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  • DÉSOBÉISSANCE CIVILE: NE LAISSONS PAS LE FPI SEUL MONTER AU FRONT POUR LA CÔTE D'IVOIRE !

     

    Tous les leaders et candidats, membres de la CNC ou pas,
    qui ont, à un moment ou à un autre, pointé l'inéligibilité de Ouattara, pendant cette période préélectorale, doivent s'unir (en unissant) leur voix, à celle des dirigeants actuels du FPI, pour appeler le peuple de Côte d'Ivoire à descendre massivement dans la rue, demain lundi, et à y rester jusqu'à ce que force soit au respect de la constitution.
    Entendons nous bien !
    Les ivoiriens qui sont aujourd'hui dans les rues ne demandent pas aux leaders politiques de les rejoindre dans les rues.
    Ils demandent juste aux leaders de joindre leur voix à celle des leaders du FPI pour appeler les ivoiriens à descendre dans la rue. La nuance est mince, mais elle est de taille !


    OZI-GODO sur son compte FB

  • Le Secrétaire National du Parti Communiste Français interpelle Laurent Fabius sur la situation des prisonniers politiques ivoiriens

    Paris, le 7 septembre 2015

     

    Monsieur le Ministre,

     

    Je me permets d’attirer votre attention sur la situation rencontrée par Monsieur Assoa Adou dirigeant historique du FPI, homme de Paix et de dialogue, et d’autres prisonniers politiques de Côte d’Ivoire.

     

    Dans la nuit du 1er au 2 septembre des hommes encagoulés puissamment armés se présentant comme des forces spéciales ont pénétré dans les cellules d’Assoa Adou et d’autres prisonniers politiques à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) et les ont fouillé.

     

    Si le pire a été évité de justesse, ces individus l’ont brutalisé en lui disant que cela ne faisait que commencer. Il est à noter que juste avant l’attaque l’électricité a été coupée.

     

    Monsieur Assoa Adou ainsi que d’autres prisonniers politiques ont été transférés au camp pénal de Bouaké tristement célèbre depuis Houphouët-Boigny pour ses terribles conditions de détention et d’isolement. De plus selon ses proches il ne serait plus en ce moment en possession de ses médicaments qui lui sont pourtant indispensables.

     

    Ces actes inqualifiables s’inscrivent dans la longue liste d’atteintes aux droits humains du régime d’Alassane Ouattara.

     

    Après avoir emprisonné et parfois torturé des centaines de militants politiques et du mouvement social, interdit et réprimé dans le sang de nombreuses manifestations, s’être ingéré dans les débats internes de partis politiques, d’associations et de syndicats, mis sous sa coupe les institutions y compris celles chargées des élections et de la justice, voilà qu’il s’en prend à ses prisonniers politiques.

     

    Cela envoie un très mauvais signal et ce à quelques semaines des élections en Côte d’Ivoire.

     

    La France ne peut continuer à rester inerte et donc complice face à un régime qui engendre une telle situation.

     

    Je vous serais reconnaissant, Monsieur le Ministre, de bien vouloir faire dans l’immédiat tout ce qui est en votre pouvoir en vue de rappeler au pouvoir ivoirien ses engagements et obligations en matière de droits humains en général et plus particulièrement de s’assurer, pour le moins, de la sécurité et du respect des droits qu’ont ces détenus politiques.

     

    Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

     

    Pierre Laurent

    source: soutien et liberté

    https://soutienetliberte.wordpress.com/2015/09/09/le-secretaire-national-du-parti-communiste-francais-interpelle-laurent-fabius-sur-la-situation-des-prisonniers-politiques-ivoiriens/

  • La jeunesse ivoirienne réagit avec détermination devant le passage en force d’Alassane Ouattara

    Aujourd’hui deuxième jour de manifestations dans différentes villes et régions.

     

    La décision du 5 mai 2005 qui autorisa Alassane Ouattara à se présenter à l’élection présidentielle d’octobre 2005 (qui eut lieu en fait en 2010), en tant que candidat d’un parti signataire des accords de Linas-Marcoussis, était une mesure exceptionnelle. Le texte le dit clairement. Mais le 9 septembre 2015, le Conseil constitutionnel – dont le président a démissionné récemment – a décidé de l’autoriser à se présenter pour l’exercice d’un nouveau mandat, alors qu’il ne remplit pas les conditions requises. Le Conseil constitutionnel a contourné le problème en inventant le concept d’«éligibilité dérivée» dont il bénéficierait à défaut d’«éligibilité originelle».

     

    Il est probable que cette question juridico-politique n’aurait pas pris autant d’importance si Ouattara n’avait pas montré sans discontinuer depuis bientôt 5 ans sa volonté de criminaliser l’opposition, de l’exclure de la vie civile et politique par les emprisonnements, l’exil forcé, le gel des comptes, etc. Aujourd’hui il s’apprête à organiser une élection présidentielle avec une Commission électorale totalement déséquilibrée politiquement, une liste électorale incomplète, et une insécurité permanente.

     

    Les forces du régime essaient de bloquer et de poursuivre les manifestants parmi lesquels on compterait plusieurs morts et blessés ; certains sont actuellement détenus dans les préfectures.

    source: soutien et liberté

    https://soutienetliberte.wordpress.com/2015/09/11/la-jeunesse-ivoirienne-reagit-avec-determination-devant-le-passage-en-force-dalassane-ouattara/