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  • Silvestro Monatanaro paie très cher le prix de la vérité: ivoirien, sois solidaire et relaye la pétition pour le maintien de son émission par tous les moyens



    Le Journaliste Documentaliste Sylvestro Montanaro, Auteur du documentaire "La Francia in nero", film qui montre de manière claire l 'action déstabilisatrice de la France en Cote d Ivoire, vient d être remercié par la Direction de la RAI (Chaîne de Télévision publique italienne). D'après les informations que nous avons recueillies directement auprès du journaliste, cette décision estbien  liée à son film sur la crise ivoirienne. Pour information, il avait déjà été convoqué par l Ambassade de Cote d'Ivoire à Rome où L''entretien ressembla plutôt à un sermon.

    Signalons que Montanaro travaille à la RAI depuis plus de 20 ans.
    Ses collègues et nombreux fans lancent une pétition ce jeudi 24 octobre.


    ACTION A MENER:

    - Nous invitons tous les résistants et organes de presse ivoiriens et panafricains à diffuser largement cette information. 
    - Nous vous invitons à le soutenir en signant et faisant signer LA PETITION qui sera mise en lligne.

    Nous ne laisserons pas démanteler le peu de Journaliste qui travaille à la manifestation de la vérité sur la crise profonde que traverse notre pays, la Cote d'Ivoire.

    pour signer la pétiton:
    cfpj
    version italienne:

    version portugaise

    Lien vers l'émission "La Francia in nero" sur le rôle de la FRANCE dans l'installation d'un régime liberticide en VOST :

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  • Discours en Hommage à Salvador Allende, prononcé le 11 Septembre 2013 à Grenoble, par son ministre , Monsieur Jorge Arrate

     

    Discours original de Jorge Arrate

     

    Entre l'admiration de ses partisans et la diabolisation dont il a été l'objet de la part de ses détracteurs, Allende n'a pas cessé d'habiter notre conscience morale depuis le 11 septembre 1973. Il est mort, mais continue de respirer. À cause de cela, le duel est interminable et plus le temps passe plus sa personne acquiert une aura plus prononcée.

    Réformiste ou révolutionnaire ? Résolu ou indécis ? Réaliste ou téméraire ? Suicidé ou assassiné ? Prudent ou osé ? Un parlementaire aux idées avancées ou un activiste ou un agitateur social ou encore un pédagogue populaire ? Allende a été, ces dernières quarante années, examiné des pieds à la tête. Et cet examen n'est toujours pas terminé, car la dictature terminée et une démocratie de base ayant été consolidée, les vents qui balayent le Chili ont dissipé des peurs et, enfin, après plusieurs décennies, nombreux sont ceux qui parlent et écrivent sur Allende bien qu'ils ne l'aient pas fait pendant ces décennies. Pour le défendre ou l'attaquer, ou pour le situer dans la trajectoire des hommes sensibles et généreux, le dépouillant ainsi de ses attaches politiques.

     

    Il y a quatre décennies, presque tout le monde a ouvert les yeux et les oreilles et appris qu'on était face à un être humain exceptionnel, qui était mort comme un héros. Mais le Chili a fermé les siens et tarde encore à les ouvrir complètement. Les funérailles officielles ont été un premier geste accompli par le président Aylwin en 1990. Plus tard, sous la présidence de Frey, le buste de Allende a été installé dans la galerie des Présidents du Palais de La Moneda. Sous le gouvernement de Lagos, un autre pas a été franchi avec l'installation d'une statue Plaza de la Constitución. Lors d'un vote lancé par une chaîne de télévision afin d'élire le plus grand Chilien de notre Histoire, c'est Allende qui a été choisi. Lorsque Bachelet était présidente, elle a eu un geste indispensable qui a rendu la dignité à La Moneda, la maison du gouvernement du Chili : elle a rétabli, dans les lieux mêmes qu'avait occupés Allende jusqu'au 11 septembre 1973, l'ancien bureau de feu le président. Ainsi, pas à pas, on a avancé, même si c'est très lentement, d'un pas traînant et dubitatif, de la transition chilienne vers la démocratie, laquelle, que cela nous plaise ou non, a engendré un régime politique qui n'a pas encore dépassé les diverses limitations héritées de la dictature.

     

    Quarante ans après la mort de Allende et déjà cent cinq de sa naissance, il est nécessaire de faire un effort sincère pour commencer un nouveau cycle qui renouvelle avec l'espérance, l'espérance qu'avait Allende. Quarante ans c'est long, la moitié d'une vie d'homme. Pour Allende et son héritage cela a été une période complexe. D'abord, la dictature qui a essayé d'exterminer les Allendistes et qui a développé une campagne permanente contre la mémoire de Allende. Le discours que le pinochetisme a essayé d'installer et les forces politiques qui le soutenaient ont voulu faire de Allende un synonyme d'arbitraire, d'échec économique, de raréfaction, de désordre, d'illégalité. L'Unité Populaire a été présentée comme un projet politique monstrueux. Toute de suite est arrivée la sourdine de la post-dictature destinée à éviter la discorde entre les membres de la Concertación, la nouvelle coalition démocratique, qui avaient des points de vue différents sur le gouvernement de Allende.

     

    De cette façon, lors du centenaire de la naissance de Allende, et face à l'impérieuse nécessité de se référer à lui, quelques hommages l'ont présenté comme un romantique, un rêveur, un homme bien intentionné, loyal, courageux, mais manquant de réalisme, ingénu, victime d'un temps agité par des révolutions insensées et qui avait adopté des perspectives inatteignables.

     

    Allende est loin d'être un chapitre achevé. Bien sûr, il n'y a pas de regret dans cette affirmation. Le passé en tant que tel n'est pas un projet du futur ; le futur doit être inventé de manière constructive. Mais il y a une nostalgie que l'on doit certainement revendiquer aujourd'hui : la nostalgie de l'action politique qui ne perd pas de vue les grandes espérances et qui ne renonce pas à l'audace que demandent les changements nécessaires dans une société si inégale comme la chilienne.

     

    C'est pour cela que le débat sur la signification de l'Unité Populaire, quelles ont été ses réelles possibilités de victoire et comment a été son gouvernement, restera encore longtemps ouvert, comme il en est d'évènements historiques qui laissent une empreinte dans la mémoire collective. Il s'agit d'un repère dans la vie de mon pays, d'un événement majeur dans l'Histoire chilienne du XXe siècle.

     

    Il contribue à la compréhension du dernier demi-siècle de notre existence nationale comme à la définition des projections pour le temps à venir.

     

    Allende héros, Allende socialiste en chair et en os, Allende leader d'un projet de gauche. Ce sont trois manières de voir possibles. Seule la première a cristallisé totalement, dépassant les frontières du Chili et de la gauche chilienne. C'est un regard qui s'est, pour partie, constitué à l'étranger, en Europe, en Amérique Latine,, en Amérique du Nord, et qui a convergé posément avec l'âme allendiste, tue mais vivante, laquelle a résisté à la dictature au Chili.

     

    La deuxième perspective, l'Allende militant, dévoile sur un sujet persistant, infatigable combattant pour son propre leadership, actif dans plusieurs batailles internationales. Comme lui, il y en a eu d'autres, mais aucun n'a autant contribué à développer un mouvement de l'amplitude et de la force de l' « allendisme ». Son legs en tant que militant et dirigeant de parti reste indiscutable : toujours lutter pour les idées. Pour lui, le combat politique était aussi une lutte pour le pouvoir, mais avant tout une lutte pour les idées. Ses divergences avec d'autres leaders socialistes dans les années quarante, sa désaffiliation du Parti Socialiste en 1951 ou ses affrontements internes dans les années cinquante et soixante étaient liés aux divergences politiques, aux propositions politiques. Son rôle en tant que promoteur et leader d'un grand mouvement qui a induit une convergence entre des partis et organisations sociales, entre militants et indépendants sans parti, a été un rôle constitutif. Allende a été le fondateur du mouvement de gauche le plus vaste et puissant qui ait existé dans l'Histoire du Chili.

     

    Le troisième Allende, chef d'un projet révolutionnaire « pour ses fins », comme l'aurait dit son contemporain, le principal idéologue du socialisme chilien, Eugenio González, et non-violent dans ses moyens, a généré débats et interprétations distinctes. Ce n'est pas étonnant. A la différence de Ernesto Guevara, un révolutionnaire qui a existé à une époque où rien n'était impossible – les années soixante – Allende était loin d'être une figure soixantiste. Au contraire. Inséré dans les institutions, formel lorsque nécessaire, informel jusqu'à la limite du permis. Allende évoluait bien au Parlement, lors des grands rendez-vous démocratiques et populaires ou lors de débats politiques nationaux ; et non dans les territoires qu'à cette époque beaucoup de Latino-américains préféraient pour lutter : les montagnes, les champs, les souterrains des quartiers périphériques pauvres de nos villes-capitales. L'arme de Allende était sa voix, sa présence, la transparence de son message, les votes qu'ils conquérait, l'organisation sociale qu'il contribuait à former. La grève ou la prise de terres qu'il appuyait.

     

    Allende a conçu une force supérieure à la somme des deux grands partis marxistes, moins sectaire, plus consensuelle. Il a entrepris aussi, sans trop de spéculations théoriques, un chemin qui puisse le mener à la victoire : l'exercice démocratique, le recours au suffrage universel, la mobilisation sociale. En quatre candidatures présidentielles il a parcouru entièrement un pays dans lequel il n'existait pas encore de médias audiovisuels ou d'ordinateurs actuels.

     

    Son infatigable travail a été l'instrument qu'il a choisi pour transmettre un message qui a pénétré la culture. Allende a construit l'hégémonie de gauche et l'a défendue tous les jours. Allende a développé sa stratégie avec des partis solides, surtout le Socialiste et le Communiste (plus tard aussi les radicaux et les groupes chrétiens d'avant-garde), le tout dans un cadre national d'ouverture d'espaces pour les luttes sociales, dans un contexte international caractérisé par un hémisphère sud rebelle, dans un processus de décolonisation ou de lutte pour un développement avec une justice sociale. Allende a réussi des moments surprenants de synthèse. Bien qu'il ne fût pas un personnage « soixantiste », il a coexisté de manière fructueuse avec les années soixante. Pour preuve de cela, son appui et la relation spéciale qu'il entretenait avec la Révolution Cubaine et ses leaders, son intérêt pour le processus que Mao dirigeait en Chine, la compréhension fraternelle et l'encouragement qui étaient les siens envers les mouvements révolutionnaires armés qui sont apparus en Amérique Latine ainsi que son dialogue, toujours polémique mais respectueux avec les jeunes dirigeants du MIR qui critiquaient son gouvernement et l'Unité Populaire.

     

    Allende, chef d'un projet de gauche, a impulsé la tentative dramatique, la seule en siècles de notre Histoire, de changer vraiment le signe du pouvoir dans la société chilienne. La fin qu'a connue cette expérience n'est en rien indépendante de la profondeur du projet allendiste et de son intention transformatrice. Ce sont ces éléments qui expliquent la réaction des secteurs dominants et les séquelles du coup.

     

    Nos autocritiques, valides et nécessaires, ne peuvent oublier ce fait. Mais, qu'est-ce qui a donné à ce projet autant de potentialité ? La gauche du temps de Allende s'est débattue entre la réforme et la révolution, s'est divisée et a affronté durement la contradiction entre ces deux projets. Peut-être que le magnétisme du projet de Allende a consisté en la recherche d'une synthèse, à aller au-delà de cette opposition aux conséquences fratricides. Ni réformiste ni révolutionnaire tout court, Allende a été plutôt un « réformiste révolutionnaire », qui pensait que l'addition de réformes radicales dans plusieurs domaines et réalisées simultanément, signifierait une mutation qualitative vers une catégorie de changement social qui serait reconnu comme une révolution.

     

    La vie politique de Allende était au croisement des grandes tensions toujours inhérentes aux projets de longue portée. La rencontre de la théorie et de la pratique a été complexe durant des années de dures campagnes et âpres débats. Le pragmatisme obligé du gouvernement s'est confronté à l'utopisme du révolutionnaire qui veut changer la société ; cela a donné lieu à des moments cruciaux dans la vie politique chilienne. Les moyens et les fins se sont trouvés en permanente tension lorsque les schémas idéaux se sont heurtés à la problématique réalité.

     

    Sans avoir peur de la dimension du défi, Allende a cherché à synthétiser réforme et révolution, liberté et égalité, démocratie et socialisme.

  • Pendant qu'on censure Silvestro Montanaro, le génocidaire Soro Guillaume finance un film de propagande ( encore un)

    Un «consultant en communication» annonce la sortie d’un film à charge contre le premier président de la Deuxième République ivoirienne, alors que la CPI doit statuer sur une éventuelle mise en liberté provisoire. Une seule question vaut la peine d’être posée : puisqu’il est consultant, qui est donc son client – ou son commanditaire ?

    Se présenter malhonnêtement comme un enquêteur impartial, brûlant de donner la parole à toutes les parties en présence, pour finir par jeter le masque en apothéose et trahir ses motivations premières par quelques maladresses évitables. Ainsi peut-on résumer la geste de Saïd Mbombo Penda, ancien journaliste de la BBC, d’origine camerounaise reconverti en «consultant en communication» basé à Abidjan selon son profil Twitter.
    Un «consultant en communication» qui gagnerait à être plus transparent sur l’identité des clients qui le paient. En effet, un peu de transparence sur cet aspect de son activité professionnelle aiderait les observateurs à se faire une idée sur une question inévitable : le documentaire qu’il vient de commettre sur le président Laurent Gbagbo, qui s’intitule assez pompeusement «Laurent Gbagbo, despote ou anticolonialiste… le verbe et le sang», est-il un film de propagande commandé par une officine quelconque, un documentaire militant et qui s’assume comme tel, ou une froide oeuvre d’impartialité détachée ? Bien entendu, les trois genres sont légitimes, mais il faut avoir le courage de le montrer sans ruser avec le public.

    Saïd Penda fait mine de se comporter comme un Candide au pays des Eléphants qui se ferait raconter Gbagbo tel qu’en lui même «par des personnes qui l’ont bien connu». Comme pour donner des gages d’équilibre, il fait parler Toussaint Alain, ancien conseiller en communication du «portraitisé», et César Etou, patron du quotidien «Notre Voie». Mais en réalité, celui qui structure idéologiquement le documentaire – et les téléspectateurs auront le loisir de s’en rendre compte – est l’universitaire camerounais Franklin Nyamsi, «nègre» officiel de Guillaume Soro dont il rédige les discours, avec (et aux frais de qui) il voyage. Et qui a fourni à son «patron» le concept d’«anticolonialisme dogmatique» qui se veut un parefeu aux accusations de servilité néocoloniale qui colle à la peau des tirailleurs de la Françafrique qui se recrutent au sein de l’actuel pouvoir ivoirien, aux affaires grâce aux missiles de Nicolas Sarkozy.

    Des indices du parti pris flagrant

    Quelques indices permettent de décrypter le parti pris brutal et la démarche biaisée de Saïd Penda. Et ils se trouvent notamment sur son compte Twitter. Alors qu’il est en plein tournage de son documentaire qui dit ne s’attacher qu’aux faits sans a priori, il «twitte» névrotiquement… contre Gbagbo et ses partisans, qu’il courtise par ailleurs pour ses interviewsprétexte.
    Le 25 août 2012, il écrit : «Partisans de Gbagbo: encore et toujours la même arrogance. Et pourtant… ». Il continue :«C’est à croire que les charniers et escadrons de la mort de son régime n’ont jamais existé. J’étais pourtant journaliste en Côte d’Ivoire… ». Et il finit en atteignant le point Godwin – le fameux moment où Hitler est convoqué. «Pas de quoi se désoler cependant. Même Hitler avait et a toujours des partisans… prêts à tuer et mourir pour lui». Aucune différence avec le plus sectaire des «adorateurs », donc.

    Le 7 août dernier, il en remet une louche, glorifie la libération provisoire d’un certain nombre de cadres du FPI pour flatter Ouattara tout en faisant la moue. «Courageuse décision de libérer les prisonniers pro-Gbagbo. Les victimes semblent pas contentes. L’opinion a presque oublié qu’il en existe ». « Anticolonialisme et anti-impérialisme incompatibles avec la démocratie? Quelle trajectoire pour Lumumba et Nkrumah s’ils étaient toujours vivants», fait-il mine de s’interroger, comme pour criminaliser le légitime désir d’indépendance de l’Afrique.

    Casting déséquilibré, révisionnisme sur Duékoué

    Abdoulaye Wade, Antoine Glaser, Franklin Nyamsi, Sidiki Kaba, Tiémoko Koné, Gilles Yabi, etc… Une fois qu’il a interviewé César Etou et Toussaint Alain, Saïd Penda donne la parole à toute une brochette d’analystes qui martèlent les théories auto-justificatrices de la «communauté internationale» et surtout de la France, qui n’a cessé d’imposer ses vues à l’ONU et au sein des « grandes ONG ». C’est son droit.
    Mais là où sa démarche commence à sentir très très mauvais, c’est quand, dans la logique de protection d’Alassane Ouattara et de son régime, il relaie le révisionnisme le plus nauséeux sur le massacre à caractère génocidaire de Duékoué Carrefour, perpétré en mars 2011 et toujours impuni. «Le massacre a été commis par les différentes communautés malinké, sénoufo, baoulé et les ressortissants de la CEDEAO – les Burkinabés et les Maliens – qui avaient assez souffert. Sinon, c’est pas les Forces républicaines d’Alassane Ouattara», ose ainsi Sylla Vazoumana, présenté comme le président des jeunes originaires du Nord de la Côte d’Ivoire à Duékoué, à qui la parole est complaisamment donnée.
    Faut-il rappeler à Saïd Penda qu’en l’occurrence, la vérité sort (aussi) de la bouche des victimes et des enquêteurs de terrain qui, comme ceux d’Amnesty International, ont conclu à la culpabilité des nervis armés (et protégés) du régime actuel ? Le révisionnisme est un sport de combat, mais c’est une entreprise perdue d’avance dès lors que le travail de mémoire est fait consciencieusement.

    Philippe Brou

     

    source de l'article: le nouveau courrier

    http://nouveaucourrier.net/marketing-politique-de-la-haine-un-documentaire-de-propagande-contre-gbagbo-sort-le-30-octobre/

     

    Et pendant ce temps, la RAI veut virer Silvestro Montanaro, véritable journaliste d'investigation.

    Signez la pétition de soutien à Silvestro Montanaro

    silvestro-monatanaro-paie-tres-cher-le-prix-de-la-verite-ivo.html

    et informez vos proches en France, à qui on va ressortir une couche d'intoxication après le film de propagande de Benoit Scheuer, qui a atteint son but, causant indirectement à minima des centaines de victimes.

    Ne laissez pas un second " Côte d'ivoire poudrière identitaire" déverser la bile de la haine  et du mensonge dans l'opinion publique française.