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  • Réunion de famille

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  • Noël en françafrique


     “Nativité” macabre, sans paroles et sans musique... Arrêt sur image ! le film se déroule silencieusement : des flashs, les guerres, les coups d’état de Ouattara pour s’emparer du pouvoir, le président Gbagbo sous un déluge de feu, arrêté et traité comme un paria,  l’embargo sur les médicaments, puis l’absence de soins et la pénurie de médicaments encore et encore, le chômage en cascade, les violences au quotidien de ceux qui devraient protéger les civils, ces forces républicaines constituées de forçats en cavale et de délinquants désargentés, cette classe politique qui se recrute seulement dans le nord et qui continue de maintenir en prison les élus de la nation et qui n’est même pas capable d’intenter un procès au président Gbagbo dans son pays, cette élite qui ne souscrit qu’aux valeurs de la franc-maçonnerie : vie facile, argent facile, corruption déguisée en vertu, sexe, pouvoir, autorité …
     
    Bienvenue  en Chaos-land , dozoland et en ce moment Etat-lumière, magie de Noël…
     
    Enfants, séchez vos larmes ! Dame Dominique est là pour vous distribuer des bonbons... Vous ne mangez plus à votre faim ? vous n’allez plus en classe ? Qu’à cela ne tienne, votre avenir est tout tracé : vous suivrez l’exemple des valeureux guerriers dozo et des hommes en treillis qui tirent sur tout ce qui bouge, vous pourrez violer, vous approprier le bien d’autrui, et si vous êtes un peu intelligent - pas trop ce serait suspect -, vous pourrez même vous imaginer aux commandes d’une charge, d’un ministère; et si vos mères manifestent des craintes et vous disent que vous êtes en train de mal tourner, vous leur direz que votre exemple, c’est le président plébiscité par la “communauté internationale”, Ouattara le self made man dont le sourire et les manières policées ont fini de vous convaincre, et sa dame, la gentille croqueuse d’hommes et de fortunes …
     
    Oui, votre avenir tout tracé est du côté de ces hommes en costumes et chapeaux, sur le fond de la photo ! Ces hommes dont le destin est de singer la civilisation pervertie du blanc dont ils portent les oripeaux… et bientôt, comme eux, vous ne verrez plus la femme pleurer son fils qui n’est plus. Pour vous ce ne sera qu’un mort de plus, un anonyme, un de ces pauvres qui en grandissant vous aurait peut-être pris certains de vos privilèges, ou alors vous aurait fait de l’ombre, où vous aurait rappelé vos crimes…
     
    Quant à vous, enfants d’hier devenus aujourd'hui les acolytes des brigands au pouvoir, sachez-le bien : ces morts, même s’ils deviennent poussière  et disparaissent de votre vue et de votre mémoire, ont du prix au regard de Celui qui comptabilise chacun de nos faits et gestes; et s’Il tarde à intervenir, ce n’est pas parce qu’il vous donne raison de dominer et d’imposer la loi du plus fort ! Mais plutôt parce que l’iniquité n’est pas encore à son apogée ! Parce que D.ieu joue à « qui perd gagne », comme l’écrivait si joliment Didier Decoin, et que vous ne comprenez pas ses règles du jeu !
     
    Parce que votre humanité est en train de vous quitter, et que vous ne voyez même pas que le monde vous observe et que les gens de bonne volonté sont horrifiés par vos actes et ceux de vos commanditaires ! Parce que vous vous prenez pour D.ieu et que vous n’êtes que des pantins manipulés dans les mains d’autres pantins, encore plus méchants et plus déshumanisés que vous, prenez garde ! L’heure est aux bilans, la page 2011 va se refermer, mais vous n’allez pas ouvrir une page blanche, une page vierge ! Votre souillure ne va pas s’estomper sous les lumières somptueuses de votre “Noël” surréaliste où les ivoiriens manquent de tout, où plus rien ne marche, où les enfants sont sacrifiés sur l’autel de la cause occidentale, tandis que vous, vous étalez vos lumières! Prenez garde, tout comme les juifs n’ont plus voulu le terme d’Holocauste pour décrire leur génocide subi et non accepté, pour le remplacer par l’hébreu « shoah », catastrophe, anéantissement, prenez garde, les Ivoiriens et tout le continent africain derrière eux, les jeunes, ceux qui veulent un avenir qui en vaille la peine, ne vont pas vous tendre la joue droite puis la gauche pour que vous continuiez de les frapper, de les humilier…
     
    Avec leurs pères, vous avez déjà suffisamment joué au punching ball; eux, ils n’ont plus de joue à présenter, mais ils vous disent qu’ils sont prêts, qu’ils sont équipés : ils ont étudié, ils se sont exilés pour ça, et ils vont revenir pour prendre en main leur destin !  Ils n’auront pas besoin de dépendre de préfets et de fonctionnaires dociles qui s’habillent en blanc pour jouer dans la cour des grands de ce monde ! Prenez garde, les règles ont changé et la participation de dame Ouattara à la messe de Noël, main dans la main avec ses « sœurs en la foi » ne va pas empêcher le D.ieu de justice de déverser sa colère et de redresser la barre en réhabilitant qui vous savez et en guérissant les plaies vives de tous les Ivoiriens, telle Rachel pleurant ses enfants qui ne sont plus!
     
    Que 2012 soit cette année de libération, ce « dies irae » de la juste rétribution de Celui qui ne sommeille ni ne dort, le gardien d’Israël, le gardien de la Côte d’Ivoire, et que tous les anciens « esclaves » se lèvent et prennent leur part d’héritage, leur part de fils et de filles, de dignes enfants de la côte d’ivoire et de l’Afrique, et chassent les usurpateurs, loin, très loin, définitivement !
     
    Shlomit Abel

    source : resistancisrael

    noel-2011-en-francafrique.html

  • Inconséquence et incompétence, les deux mamelles du sarkozysme.




    Il est temps pour Nicolas Sarkozy de partir, de tenter sa chance ailleurs, loin de l’Élysée, et de laisser la France en paix.
    2012 sera une année électorale et les français refroidis par tant d’erreur de casting, par tant de mensonges, par tant de promesses non tenues et de bévues sur la scène internationale, seraient bien inspirés de renvoyer le président actuel à la place qui lui revient de droit : les poubelles de  l’histoire.
    Aura-t-on vu, sur le plan interne, tel affabulateur présider aux destinées des français sous la Vème république ? Incapable d’apporter ne serait-ce que l’ébauche d’un début d’amélioration de la situation des plus fragiles de nos concitoyens, il aura entrainé le pays vers les contrées inconnues de la médiocrité et de la division. Il restera de surcroit, celui qui aura plongé la Côte d’Ivoire et la Libye dans les abimes de la guerre civile, conséquence de son désir stupide et infantile d'endosser le costume du chef de guerre, coruscant défenseur des droits de l’homme et de la démocratie occidentale.

    Superficiel et pusillanime, il aura louvoyé entre complaisance envers les dictatures, réaffirmation de la Françafrique gaullienne et postures martiales sur le plan international, positions toutes préjudiciables à  l’image de la France et éloignées des réalités d’un monde qui se recompose.
    Incapable de saisir les tendances lourdes de la géopolitique, il aura installé la France, puissance moyenne, dans une position bancale, n’ayant pour repères que les vestiges idéologiques d’un monde qui n’est plus, fantasmé par un Occident cherchant à inverser le sens de l’histoire et qui n’en peut mais...



    Du candidat de la rupture au président de l’imposture…



    La crise est passée par là, ne cesse-t-on de  nous seriner, mais gouverner c’est prévoir, et prévoir n’est pas le fort de Nicolas Sarkozy.
    Petit par les actes, il a démontré par son action que les institutions de la Vème république ne sont pas taillées pour les hommes médiocres. Seuls les personnages d’exception, toutes critiques pouvant leur être adressé étant consommées, peuvent les maîtriser.
    Nicolas Sarkozy lui, porte le mensonge comme Judas l’Iscariote portât naguère sa duplicité. Les déçus du "Travailler plus pour gagner plus", chaque jour plus nombreux, les syndicalistes de Gandrange, les «Conti» de Clairoix en sont les témoignages visibles.
    Loin des dissertations-alibis spécieuses sur la dette ou le triple A, sésame pour endetter de façon exponentielle le français moyen, le sarkozysme apparait comme une erreur de jugement et un échec patent.
    Les digressions nauséabondes de Laurent Wauquiez à propos des pauvres pillant les caisses de l’état social, ou de Claude Guéant portant sur la criminalité ontologique de ces salauds d’immigrés et leur volonté inextinguible de voler les emplois des français (blancs de préférence) ne peuvent plus suffire à dissimiler la déréliction d’un pouvoir englué dans la corruption et la négation de la vérité : la présidence de la rupture est la présidence de la fêlure et de l’imposture.
    D’aucuns argueront d’une posture partisane, mais la vérité nue déshabille ce sarkozysme que nous avions jadis qualifié de sarkolisme (Voir ici.), un travestissement de la  réalité à nul autre pareil.

    Les  paroles ne s’envolent plus dorénavant. Les enregistrements fidèles des promesses et engagements du candidat à l’élection présidentielle de 2007 sont consultables sur tout support (presse papier, presse numérique, vidéos, internet, etc.), et à la discrétion de ceux qui souhaiteraient sereinement comparer l’écart entre le dire et le faire du locataire de l’Elysée.  Force est de constater que cet écart, séparant les promesses du candidat et les réalisations du président, est abyssal. Entre les discours de campagne et l’action des gouvernements successifs nommés par le président de la république, il y a plus d’un monde et il faudrait rester au stade de l’aveuglement pour ne pas accepter l’évidence. La supercherie est consommée et seule la mauvaise foi de l’umpiste sarkolâtre peut encore cautionner une gestion des affaires publiques qui ne demande qu’à mourir de sa belle mort.



    Du candidat du plein-emploi et de la sécurité au président du chômage de masse et de l’insécurité...



    Le chantre du «Travailler plus pour gagner plus», slogan de campagne racoleur à souhait, matérialisé par la loi TEPA du 21 août 2007, exonérant les heures supplémentaires d'impôt et de cotisations sociales, voit le chômage atteindre des  hauteurs stratosphériques à la fin de son mandat.
    Les français sans activité représentent aujourd’hui plus de 9,3 % de la population active, soit 2 844 800 de personnes cherchant tout simplement  un emploi.
    La revalorisation de la valeur travail prônée par le candidat Sarkozy est loin d’être une réalité. Il est loin le temps où l’impétrant à la fonction présidentielle répétait à qui voulait bien l’entendre que « Depuis vingt-cinq ans, on vous dit que le plein-emploi est impossible et que le chômage est une fatalité. Rien n’est plus faux ».
     La fatalité, pour de nombreux français, est d’avoir cru en ces paroles dénuées de franchise et de sérieux. On objectera bien volontiers que la crise est la cause principale du sous-emploi frappant le pays, mais quelles sont les mesures prises depuis son déclenchement par le gouvernement et permettant d’envisager un avenir radieux ? Il est malaisé d’en décerner une seule. Les 29000 chômeurs supplémentaires du mois de novembre, permettant aux chiffres du chômage d'atteindre leur plus haut depuis douze ans, sont un cadeau encombrant dont se passerait bien l'ex-candidat du plein-emploi...

    Rasant gratis et après avoir promis le nettoyage au Karcher aux jeunes des quartiers populaires, il affirmait :
    «Si je suis élu je mettrai en œuvre un grand plan Marshall de la formation pour tous les jeunes de nos quartiers, pour qu’aucun ne soit laissé de côté, pour que chacun puisse tenter sa chance, pour que chacun ait un emploi». Ces balivernes que peu ont considéré comme parole d’évangile, sonnent comme une énième démonstration de l’habileté d’un candidat, prêt à toutes les forfaitures pour accéder à la présidence, mais incapable de respecter ne serait-ce que l’esprit de son programme.
    Cantonnés à "tenir les murs", les jeunes des quartiers populaires et leurs proches, sont résignés à esquiver les balles. En effet, les promesses d’un droit à la sécurité pour tous, ne s’appliquent toujours pas aux zones délaissées par l’état et sa police, où les fusillades meurtrières entre post-adolescents, peu relayées par les médias, sont à présent quasi-quotidiennes.
    L’admiration sans borne de Nicolas Sarkozy pour les Etats-Unis serait-elle l’explication de la banalisation de cette tendance lourde de notre société ?
    L’ancien ministre de l’Intérieur, dur sur le délinquant, n’aura pas réussi à faire baisser des statistiques, inquiétantes et en augmentation constante concernant les atteintes aux personnes, qui demeurent un des seuls paramètres réellement mesurable et crédible d'une violence endémique.
    Que le locataire de l’Élysée se rassure, Nadine Morano, porte-flingue de service, est convaincue du contraire : la France présidée par Nicolas Sarkozy est plus sure.



    Du candidat défenseur des classes moyennes et de la cohésion, au président des riches et de la division…



    Toute honte bue, notre président-bateleur évoquant une thématique sensible, lors d’un déplacement médiatisé le jeudi 22 décembre 2011 à Vitry-sur-Seine, déclare: «Le logement est absolument la clé. Il faut refonder notre politique du logement, ça ne va pas!».
    Des mots si simples, si vrais pour décrire une autre de ses trahisons…
    N’était-ce pas le même homme qui affirmait le 18 décembre 2006, des trémolos dans la voix et les poings serrés: «Je souhaite mettre en place concrètement le droit au logement opposable. Une personne qui travaille doit pouvoir se loger autrement que dans sa voiture ou dans un camping».
    Ou encore en avril 2007 : «Je veux permettre à chaque ménage d'être propriétaire, parce que la propriété est le rêve de chacun d'entre nous. Je vous permettrai notamment de déduire de votre impôt sur le revenu les intérêts de votre emprunt immobilier. Ceux qui ne paient pas l'impôt sur le revenu recevront une aide de l'État pour emprunter.  Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement ».
    Las, la crise des subprimes a désavoué le crédit hypothécaire prôné par le président «Je», et les chiffres en matière de cherté de l’immobilier demeurent implacables! Les profits immobiliers ont bondi de 60 % entre 1999 et 2009, alors que le PIB français a progressé en monnaie constante de 14 % (pour une masse totale des profits de 17 %), et consacrés un renchérissement du coût de la pierre insupportable pour les classes moyennes. 
    Difficile, voire impossible, pour les français, appartenant à cette classe, d’accéder à la propriété. Un autre rêve ou promesse du candidat qui s’évapore…

    Celui qui se prétendait pourfendeur de la pauvreté se heurte à un mur et échoue de nouveau.
    Alors que  8,2 millions de Français végètent sous le seuil de pauvreté (plus de 13,5% de nos concitoyens sont considérés comme pauvres), les propositions gouvernementales ne tendent qu’à une toute reaganienne criminalisation de l’indigence. Les working-poors peuvent remercier l’étoile montante de l’UMP, M. Wauquiez; à leur détresse quotidienne ils devront ajouter un sentiment de culpabilité. La longue visite du centre logistique de Vitry-sur-Seine des Restos du cœur, faite par Nicolas Sarkozy, candidat non déclaré à la présidentielle de 2012, le 22 décembre2011, apparaitra pour les mauvais esprits comme l’hommage du vice à la vertu!
    Un organisme prônant la solidarité et efficace : des valeurs étrangères à l’hôte de l’Élysée…



    Du candidat de la lutte contre les déficits publics et de la rénovation de l’état au président de la dette et de la ringardise…



    Que dire concernant la lutte contre les déficits publics ?
    À la fin du premier trimestre 2007 précédant l’intronisation de Nicolas Sarkozy, la dette publique française s'élevait à 1.188,3 milliards d'euros. Fin 2007, elle atteignait 1.211,6 milliards d'euros, soit 64,2% du PIB. En juin 2011, selon les derniers chiffres publiés par l'Insee, la dette publique explose à  1.692,7 milliards d'euros. Entre ces deux dates, l'augmentation est donc d’environ 504 milliards d'euros, ce qui correspond à 86,2% du PIB. Le candidat de l’apurement des comptes publics a de nouveau failli.
    Mais est-ce une surprise ? Tous ses engagements ont été bafoués. De la république irréprochable (les scandales se sont singulièrement multipliés : affaires Karachi, Bettencourt, de l’hippodrome de Compiègne etc.), en passant par la mise en place d'un gouvernement resserré (promesse non tenue de gouvernement de 15 membres alors qu’il en compte aujourd’hui 34), à la promotion de la diversité ("J’aime cette France de toutes les couleurs et de toutes les religions où s’entremêlent tant d’histoires, de souvenirs et de cultures. J’aime cette France de la diversité, des différences et des mélanges"), remplacée par la suspicion envers tout ce qui n’est pas identifié comme français, selon les canons du conservatisme le plus "blanc" et réactionnaire, Nicolas Sarkozy aura fait l’exact contraire de ce pour quoi il assurait lutter lors de sa campagne électorale.
    L’exhaustivité en cette matière est source d’inventaire encyclopédique. Recenser les trop nombreux mensonges du président relève d’un exercice fastidieux, harassant et démoralisant, c’est de surcroit un exercice inutile : le citoyen lucide en est conscient.

    Si l’on juge l’action du politique à l’aune du sarkolisme, le dégout et le rejet de l’investissement dans le fonctionnement des affaires de la cité est une certitude. Un ratage supplémentaire du candidat de la «rupture»…



    Du candidat du rayonnement international de la France au président du déclassement planétaire…



    La politique internationale menée par les gouvernements successif de Nicolas Sarkozy est à l’encan.
    Entre tâtonnements lors de la crise géorgienne en 2008, néocolonialisme arrogant en Côte d’Ivoire ou en Libye, franchouillardise pathétique à l’égard du Mexique au sujet de l’affaire Florence Cassez, ou de la Turquie au sujet de la loi mémorielle portant sur le génocide arménien, l’image internationale de la France est similaire à sa situation économique et au mental de ses habitants lorsqu’ils envisagent leur avenir: en lambeaux. Les français qui n’en sont pas encore convaincus le seront avec le temps.
    La politique de «coups» en matière internationale, ayant comme unique objectif de créer, ex-nihilo, une stature internationale pour un homme qui ne possède pas celle d’un président (pour une grande partie de ses concitoyen), sera dommageable sur le moyen terme à la France.
    Faut-il être ignorant de l’histoire de son propre pays pour se poser en donneur de leçon face à la Turquie ! La France, qui en matière d’atteintes aux droits de l’homme, de barbarie et de cécité subséquente lorsqu’il s’agit de remplir le fameux devoir de mémoire n’a jamais laissé sa part aux chiens, est-elle en mesure de donner des leçons? 
    Le gain électoral de cette pitoyable manœuvre politicienne mérite-il que l’on coure le risque de se mettre à dos un grand pays en devenir comme la Turquie ?



    "Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite."*



    En cinq années, Nicolas Sarkozy aura récolté très peu de satisfecit pour l’exercice de son mandat, et ce bilan commande une mise à l’écart, démocratique, sans appel et irrévocable. Les échéances à venir donneront l’opportunité aux français de se débarrasser de ce poids mort. Si ce n’était l’état désolant de l’opposition, et le manque de crédibilité d’un candidat socialiste, prétendument  champion des classes populaires, la défaite de Nicolas Sarkozy serait, compte tenu de la médiocrité de son action, d’ores et déjà une certitude. Le moment des résolutions approchant, il est néanmoins à souhaiter que pour une majorité de français, la mise à l’écart démocratique de Nicolas Sarkozy demeure la résolution principale pour une année 2012 qui s’annonce cruciale pour l’avenir du pays…





    Ahouansou Séyivé




    *Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
    source:

    inconsequence-et-incompetence-les-deux.html