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  • Choï confirme le défaut de charges contre Gabgbo


    Où sont passés les "crimes immenses" qui, depuis le lendemain du truquage électoral ratifié par Choï, ont servi de prétexte au bombardement de la Côte d’Ivoire et au coup d'Etat du 11 avril, suivi de vrais massacres pour le coup, et d’exactions diverses qui continuent à ce jour ?...



    Selon une dépêche Directscoop / 31 août 2011 :

    "Côte d’Ivoire : Choï disculpe Gbagbo

    ABIDJAN – L’ex-Représentant de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), Young Jin Choï a nié mardi l’existence de « massacre d’envergure » sous le régime du Président Gbagbo.

    « S’il y avait eu des massacres civils d’envergure, notre mission aurait échoué », a soutenu le diplomate coréen au micro de Radio France International (RFI).

    [...]

    Le couple présidentiel a été inculpé en août de « crimes économiques » après 4 mois de détention illégale sous prétexte de « crimes contre l’humanité ». Les manifestations de protestation se multiplient pour demander leur libération ainsi que celle de tous les détenus politiques."

    Ce faisant l'ex-représentant de Ban Ki-Moon confirme ce qui ressort du récent motif d'inculpation retenu contre le Président ivoirien renversé, « crimes économiques » : un dossier qui s'avère désespérément vide...

    publié par l'indispensable et célebrillantissime  Delugio

    choi-confirme-le-defaut-de-charges.html

  • les dernières news du gri gri international

    Depuis plusieurs semaines maintenant, les troupes de l'OTAN, débordant de leur mandat et de la résolution de l'ONU,
    bombardent objectifs militaires et civils... et tuent donc militaires et civils en Libye...
    De jour comme de nuit. Par voie de terre ou aérienne.

    Les rebelles du CNT, stipendiés par l'Otan pour faire tomber Kadhafi, eux, semblent se consacrer plus particulièrement
    à la torture, aux meurtres de masse et aux sévices sur les Africains noirs qui vivent en Libye.
    Les témoignages abondent. Tous plus effroyables les uns que les autres.
    Repris par aucun grand média...

    Vous trouverez aujourd'hui sur le Gri-Gri International (www.legrigriinternational.com
    )
    une série d'images, de photos, de documents et d'interventions accablants pour les rebelles du CNT.
    Et par conséquent aussi pour leurs soutiens... co-responsables de fait de ces atrocités.


    article-voici-comment-le-cnt-de-sarkozy-et-de-l-otan-aiment-les-noirs-special-exactions-et-massacres-contr-82794267.html

  • L’échec de l’Afrique : Entre le marteau militaire et l’enclume médiatique !?



    Les africains ont trop souvent tendance à pleurnicher sur le silence des média occidentaux. Qu’espèrent-ils en le faisant ? Que ces médias aux ordres de leurs dirigeants occidentaux, changent subitement de ligne de conduite? Et qu’ils dévoilent leurs nébuleuses intentions? Qu’ils se détrompent ! Mais alors très vite. En ce 21ème siècle, où la montée en force des pays émergents confirme un changement des équilibres économiques mondiaux, l’occident est en guerre. Une guerre sans merci pour la reconquête de l’Afrique.
    Avec pour enjeu, la survie des puissances occidentales. Dans cette guerre où les armes les plus sophistiquées sont mises à rude contribution, les politiques occidentaux allient à merveille puissance militaire et puissance médiatique. Le tout dans une stratégie parfaitement orchestrée. Avec ce schéma, les médias occidentaux occupent une place de choix et jouent un rôle plus que capital. A lumière des récents développements de l’actualité, suivons comment ces médias sont utilisés dans la bataille pour la recolonisation de l’Afrique, mais aussi pourquoi l’Afrique doit nécessairement apporter la riposte dans cette décisive bataille.

    Les occidentaux ont vite fait d’occuper le terrain médiatique en Afrique. Pendant que les africains se livraient à des guerres fratricides à n’en point finir, ces prédateurs, quant à eux, inondaient le continent africain de leurs médias. De la télévision, aux NTIC, en passant par la presse écrite, et la radio, ces médias sont de plus en plus suivis en Afrique. La quasi-totalité des foyers africains en sont pourvus. Même dans les contrées les plus reculées. Ils ont déployé leur armada de moyens de diffusion de l’information à travers le monde. Satellites, chaînes de télé câblées, radios FM dans toutes les langues, sans compter des équipes impressionnantes de journalistes-reporters, véritables professionnels sur le terrain, qui se livrent même parfois, quand la cause l’exige, au jeu d’espionnage.

    Ils sont en effet pratiquement, les premiers sur tous les points chauds du continent. Attisant les rancœurs, amplifiant ou déformant les faits, selon que leurs intérêts se trouvent dans l’un ou l’autre des parties en conflit : En Côte d’Ivoire, on a fait croire que la vérité se trouvait du côte des insurgés sanguinaires, et que ces derniers sont venus à bout d’une armée professionnelle. Que des rebelles criminelles, ignorant le sens même du mot ‘’démocratie’’, ont combattu pour une soi-disant liberté du peuple ivoirien. Que Laurent Gbagbo président élu par les ivoiriens, proclamé comme tel par le Conseil Constitutionnel selon la Constitution de la Côte d’Ivoire, était un dictateur et qu’il refusait de reconnaitre sa défaite, qu’Alassane Ouattara l’économiste aux manières policées devrait être reconnu vainqueur de l’élection présidentielle, car l’Occident, sous la complaisante appellation de ‘’communauté internationale’’, le souhaitait. Comme on peut le constater, l’information est orientée, biaisée, traitée de façon partisane et tendancieuse selon les intérêts en jeu.

    Ces médias ne sont donc pas là que pour le business. Leurs objectifs vont bien au-delà de ce qu’ils veulent faire croire. Manipulant l’information à leur guise, tantôt ils décident de la surfaire ou même de l’inventer de toute pièce. Ces médias sont même utilisés à des fins de magie blanche ! : Ils peuvent à souhait, faire mourir et ressusciter un être humain: Blé Goudé Charles, leader des jeunes patriotes en est un exemple émouvant ! Déclaré et certifié mort dès les premières heures de la crise, il réapparait, quelques semaines plus tard au grand étonnement de tous.

    Le lynchage médiatique

    Ces médias occidentaux entrainent dans leur sillage, d’autres médias satellites à travers les 3 plus grandes agences de presse au monde: l’AFP (l’agence France presse), Reuters (de la Grande Bretagne) et l’AP (associated press des Etats-Unis): les dépêches de ces puissantes agences internationales constituent la ‘’sève nourricière’’ de la quasi-totalité des médias internationaux. Scoop et dépêches se succèdent à un rythme effréné. Les informations sont reprises en boucle, débattues, commentées, ressassées à n’en point finir aux téléspectateurs, auditeurs et aux lecteurs jusqu’à leur abrutissement total. Un matraquage médiatique qui s’apparente à n’en point douter, à un véritable lavage de cerveau. L’information, à force de leur être répétée, fini par devenir à leurs yeux, une vérité divine.

    Pour la Côte d’Ivoire, ils n’ont cessés de dépeindre Gbagbo le populiste, comme le bourreau de son peuple. Jusqu’à ce que cela soit admis comme vrai, par des spectateurs obnubilés. A ce sujet, David Gakunzi, écrivain, auteur de l’œuvre ‘’Côte d’Ivoire le crime parfait’’, affirme: « “Gbagbo a perdu les élections” : mensonge institutionnel, idée répandue, admise à force d’être martelée. Information reprise en boucle hors de toute vérification de la matérialité des faits. Désinformation. La désinformation est un jeu de massacre contre la vérité ; elle martyrise, elle broie, elle réduit en miettes la vérité ; elle annonce parfois la guerre. Pis : elle l’accompagne et la justifie ; elle couvre la guerre et va jusqu’à en faire l’éloge ». Et la vérité se trouve ailleurs. Ces médias-là le savent pourtant. Ils savent que Ouattara a été imposé aux ivoiriens. Et que son pouvoir ne saurait prospérer tant que les ivoiriens vivront dans cette injustice.


    Le silence complice

    Et quand l’objectif fixé est atteint, c’est le silence complet. Et comme en Côte d’Ivoire, après la chute de Kadhafi on entendra plus parler de la Libye, du moins avec le même acharnement actuel. Ces médias se tairont, tant que leurs intérêts ne seront pas à nouveau menacés. Ils se tairont comme ils se taisent en Côte d’Ivoire. Malgré la nature et la barbarie du pouvoir installé à Abidjan. Ces médias savent pourtant que les ivoiriens souffrent en Côte d’Ivoire, que la situation devient tout simplement insupportable. Mais pourquoi donc se taisent-ils ? Parce que lever le voile sur les agissements du pouvoir installé en Côte d’Ivoire, serait nommer les responsabilités de la France et révéler, du coup, au monde et au citoyen lambda, ce que Paris, ce que Sarkozy a fait de ce pays africain. Pour mémoire, rappelons que les chiffres officiels, ceux de l’institut national de l’audio visuel (INAV – France), nous rapportent que les médias français ont abondamment couverts la crise postélectorale en Côte d’Ivoire. En 2010, un quart (1/4), des reportages français consacrés à l’Afrique, portaient sur la Côte d’Ivoire.

    Faut-il encore le rappeler ? L’occident a amorcé son déclin et s’accroche à l’Afrique, continent de l’avenir, comme à une bouée de sauvetage. La préservation de son hégémonie passe nécessairement par la soumission de l’Afrique. Qui, plus qu’eux-mêmes aura comprit cela ? Ils n’ont donc pas hésité à jeter tout leur dévolu dans cette conquête. Les occidentaux ont mis des moyens colossaux et puissants dans ces médias, pour atteindre leurs objectifs. Les journalistes occidentaux tués ou kidnappés un peu partout et ceux qui risquent encore leur vie dans tous les conflits à travers le monde, illustre cet état d’esprit.

    Ces médias y participent bien évidemment, à leur façon: convaincre l’opinion publique mondiale, afin de justifier toutes leurs interventions. Ces puissances qui se disent si démocratiques, tiennent par le bout du nez leurs mass-médias. Ces médias, en effet, sont plus ou moins dépendants de leurs gouvernements. Car très souvent, c’est ce dernier qui détient le capital. Certains médias perçoivent aussi des subventions publiques importantes directes ou indirectes de l’État. Cela entraine donc fort logiquement que ces médias soient à leur disposition. Les médias sont une arme de guerre redoutable et qui peut être utilisée insidieusement comme outil de propagande. Ces dirigeants occidentaux n’hésitent donc pas à s’en servir à leur guise. Voilà pourquoi lors des conflits armés, le contrôle de la télévision ou de la radio d’Etat est systématiquement l’un des objectifs des insurgés.

    Face à cet impressionnant déploiement de force médiatique, les africains doivent se réveiller de leur torpeur. Il leur faut vaincre leurs complexes et comprendre une fois pour toute que les médias occidentaux à la solde de leurs gouvernants, sont en réalité utilisés comme arme de guerre en vue de l’assujettissement de l’Afrique. Et que l’avenir du continent noir se joue aussi sur ce terrain. Qu’ils abandonnent cette habitude qui consiste à ‘’ingurgiter’’ sans discernement tout ce qui leur parvient comme information à travers ces médias. Mais bien plus encore, ils doivent répondre présent au défi médiatique à eux lancé par les occidentaux et engager la bataille. Cette lutte passe d’abord et surtout par la revendication de la liberté. La liberté de la presse et des médias en général.

    Obtenir la libéralisation et l’indépendance du secteur des médias en Afrique. C’est aussi en partie pour cette volonté politique affichée par Laurent Gbagbo et plus loin, Mouammar Kadhafi, que ces derniers sont aujourd’hui victimes de ce qui leur arrive. Il faut ensuite oser, aller plus loin. Nos chaines de télévision publiques exagérément « pudiques » ont souvent péché par leur manque « d’agressivité’ », au regard des occidentaux qui n’hésitaient pas à brandir des images dégradantes de l’Afrique et des africains et à véhiculer des informations souvent non-vérifiées et orientées. Le défi leur est lancé. Ils doivent le relever.

    Leur absence du terrain médiatique a joué et joue encore en leur défaveur, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire. Chaque africain, doit être déterminé. Déjà à son humble niveau, il lui faut, à l’image des asiatiques, toujours prêts à faire usage de leurs appareils multimédia, filmer, photographier, enregistrer, écrire, noter avec précision les dates, les lieux, etc. Il faut sortir un temps soi peu de l’oralité. Arrêter de colporter des rumeurs, des ‘’on dit’’ ou des ‘’il parait que’’. Et apporter la contradiction aux médias occidentaux. Mettre à nu leurs mensonges en présentant à l’opinion nationale et internationale, des preuves solides et irréfutables. Ne surtout pas attendre que d’autres personnes viennent le faire à leur place. Mais alors l’Afrique, malgré tous ces dirigeants, tels qu’Alassane Ouattara et consorts, parachutés et parrainés par ces mêmes occidentaux, pourra t- elle tenir réussir ce difficile pari ? Ivoiriens, Africains, la balle est dans votre camp !

    Marc Micael

    Dimanche 28 Août 2011

    LVDPG – Le Nouveau Gabon Infos

    source;

    http://moubamba.com/lechec-de-lafrique-entre-le-marteau-militaire-et-l’enclume-mediatique/