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  • "Mort" de ADO: une opération pour nous distraire pendant qu'ils préparent le pire ?

    Vigilance orange, il faut apprendre à décoder certaines infos.
    Un résumé du phénomène "mort d'ado" ici :
    http://www.nerrati.net/afrique-dossier/index.php?option=com_content&view=article&id=834:cote-divoire-alassane-ouattara-est-il-mort-&catid=38:polemique&Itemid=64
     
    Nous mettons donc tous les bémols nécessaires.
    La rumeur de l'avc et de la mort d'ado laissant quand même un tas de questions non resolues.
    Nous avons conscience que de part et d'autres il y a beaucoup de désinformation  pour déstabiliser l'ennemi et de propagande pour mobiliser les "troupes".Néanmoins
    l' article ci dessous a attiré notre attention.S'il faut le prendre avec prudence,
    nous vous renvoyons pour plus d'info au livre intitulé "escadrons de la mort, l'ecole française de Marie-Monique Robin" publié en 2008 à la découverte.
    Ci-dessous le lien sur la page wikipedia dedié à ce travail
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Escadrons_de_la_mort,_l'%C3%A9cole_fran%C3%A7aise
    on attend
    Saper Aude
     
    Préparation de l’opération ‘’Code d’honneur’’ : Sarkozy a programmé des massacres à Abidjan
    de Autre média  |  lundi 17 janvier 2011

     

    Cirrus sur Abidjan! Des langues se délient au sein de la communauté française vivant à Abidjan. Depuis quelques jours, des Français témoins de ce qui se prépare contre le pouvoir et même contre la personne de Laurent Gbagbo, actuel Chef d’Etat ivoirien, n’ont cessé d’attirer l’attention des autorités en place. Ils ont alors décidé de se confier, « afin que soit mis au grand jour » l’opération expéditive en préparation en Côte d’Ivoire et que le peuple ivoirien en soit informé», avouent-ils, lors des échanges avec eux.

    Les révélations et confidences de Français vivant à Abidjan

    Les témoignages ont été recueillis quelque part à Abidjan, capitale économique ivoirienne et ont été livrés par des Français, vivant en Côte d’Ivoire depuis des années. Ils y ont fait fortune. Ils ont décidé de se confier. « Nous avons décidé d’alerter les autorités ivoiriennes et le monde entier sur ce qui se trame dans l’ombre sur le compte du peuple ivoirien ». Pour ces ressortissants français, la France est sur le point de mettre à exécution son plan savamment préparé, depuis le premier tour de l’élection présidentielle. Un plan visant d’une part à exécuter des personnes du sillage du chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo et d’autre part, à déclencher une situation de chaos en vue d’extrader celui-ci vers une destination inconnue. Mais ces français, compatriotes de Nicolas Sarkozy, président de la République française s’opposent à un tel projet.

    Au nombre de quatre ce jour-là, l’air grave et refusant pour la circonstance tout appel (car ils ont fermé leurs téléphones portables) ces ressortissants français très au fait du « coup spectaculaire », imminent ont confié avoir alerté le pouvoir Laurent Gbagbo, sur la nature du commando présent à Abidjan. «Ils sont dans nos murs. Des unités spéciales de la terreur sont à Abidjan. Le temps presse. Si rien n’est fait, dans les jours qui suivent, la Côte d’Ivoire sera un champ de bataille», laissent-ils attendre. « Nous sommes autant menacés que les Ivoiriens. Il faut réagir vite », estiment-ils avant de livrer quelques indications sur les tueurs en embuscade.

    « C’est depuis la fin du second tour de la présidentielle en novembre 2010 que nous ne manquons, et cela chaque jour, de dévisager des éléments de plusieurs unités des forces spéciales membres de commandos des missions et autres expéditions, à Abidjan », lancent-ils d’emblée. Et de poursuivre : « Au sein de l’armée française, il existe des sections pour des opérations précises et urgentes. Ce sont des éléments de ces forces spéciales que nous avons identifiés au sein des populations, ici à Abidjan. Ce qui veut dire qu’il y a danger », indiquent ces français qui soulignent être des Ivoiriens dans l’âme. « Nous avons fouiné et découvert qu’il y a actuellement trois sections du Centre des Opérations Spéciales, le COS. C’est une force de massacre. Ses éléments ne font pas de renseignements, ils tuent. C’est le COS qui a fait le sale boulot en Algérie. Ce sont des grenadiers voltigeurs. C’est une force spécialisée dans les combats urbains. Elles sont composées de 33 éléments par sections des six groupes parlant toutes les ethnies de Côte d’Ivoire. Nous tenons à faire remarquer que ce sont des éléments spécialisés dans l’infiltration, l’extraction et l’élimination. Nous vous confions que la présence du COS à Abidjan est inquiétante et représente une réelle menace pour les populations. Parce que le COS n’est pas une force conventionnelle », insistent-ils. « Cette unité spéciale, une idée de De Gaule est très active aujourd’hui. Car il s’agit pour ceux qui la composent de mourir pour le drapeau. Ils ont pour particularité d’apprendre et de parler plusieurs langues. Ceux qui sont actuellement en Côte d’Ivoire parlent parfaitement les ethnies ivoiriennes. Ils sont fondus au sein des populations et vivent actuellement avec elles. Ils se font passer pour des pêcheurs, marins ou des maçons et vivent ou marchent en double. Ils sont pour la plupart des noirs. Plusieurs d’entre eux qui étaient en Irak ou en Afghanistan ont été sélectionnés pour la mission en Côte d’Ivoire ».

    Dans la phase finale de l’exécution de la déstabilisation de la Côte d’Ivoire, confient-ils, le COS sera appuyé par plusieurs autres unités des forces spéciales françaises qui sont trempées dans la chute de plusieurs régimes que Paris ne voyait pas d’un bon oeil: «Il y a actuellement des éléments du 3è Régiment Parachutiste d’Infanterie Marine, le RPIM. Des éléments du 3è Régiment Etranger d’Infanterie, le REI basé en Guyane, ils ont leur quartier à Dakar. Il y a également ici, à Abidjan, le 6è Régiment d’Etranger du Génie, le REG. Ses éléments sont spécialisés dans la destruction et la reconstruction ; ils sont basés à Rouen en France ». «Assassinats de français programmés… » La Côte d’Ivoire a été déclarée zone 3 : « C’est-à-dire que ce pays a été déclaré zone en attente d’attaque. Deux croisières et des porte-avions sont en route pour la Côte d’Ivoire. Depuis une semaine nos parents présents au sein des forces spéciales nous recommandent de quitter la Côte d’Ivoire pour le Ghana », indiquent ces français et de poursuivre : «Toutes ces forces spéciales ont décidé de procéder par des intimidations. Puis pousseront à des embuscades aux forces onusiennes, ce qu’ils ont déjà entrepris avec des provocations des casques bleus. C’est déjà constaté dans les différentes villes. Il faudra être très vigilants… Ils veulent commettre des assassinats contre des ressortissants français pour faire porter le chapeau aux forces de défense ivoiriennes. Or, tuer un français c’est déclarer la guerre à la France. Le COS utilise actuellement les renseignements de la Licorne qui a partagé Abidjan en 10 zones de combats et de rapatriement des ressortissants français ».

    Toujours selon ces français, un avion américain, ‘’Apach Hawack’’, un bombardier serait depuis plusieurs jours positionné au-dessus de la Côte d’Ivoire. Avec pour mission de localiser les positions des soldats ivoiriens ou des manifestants qui iraient contre des intérêts français. « Lors de l’attaque, il projettera des bombes en papier comme cela s’est passé au Kossovo, dans les Balkans. Grâce aux marquages par des transpondeurs et compteurs que les éléments des forces spéciales continuent de poser à travers la ville d’Abidjan. Ces bombes provoquent une onde de choc dans un cercle de 2 kilomètres qui fait tomber tout humain dans un étourdissement qui dure au moins cinq minutes. Mais, pour que la victime retrouve toute sa lucidité, il lui faudra au moins trois à quatre jours », révèlent-ils Au sortir de ce tourbillon chaotique, poursuivent ces français, « avec une attaque rapide prévue, ces forces spéciales envoyées par Sarkozy auront eu le temps de se saisir du Président Laurent Gbagbo pour le conduire hors de la Côte d’Ivoire. Nos sources au sein de ces forces nous rapportent que la destination prévue pour accueillir le chef de l’Etat Laurent Gbagbo est une île entre la Floride aux Etats unis d’Amérique et Bermudes pour accueillir la famille du Président. Pour un exil d’oré…. ». Ce qui pourrait certainement expliquer l’information récurrente de demande d’exile du Président Laurent Gbagbo auprès du Président américain Barack Obama

    «Une liste de 18 personnes à exécuter…»

    « Dans leur plan diabolique, il y a une liste de 18 personnes à éliminer dont 5 généraux de l’armée ivoirienne. Il n’est point question d’éliminer physiquement le Président Laurent Gbagbo. Mais, le contraindre à l’exil. Il s’agit plutôt, pour les tueurs de Nicolas Sarkozy, d’éliminer en priorité, Charles Blé Goudé. C’est lui que l’Elysée redoute le plus en Côte d’Ivoire. Il est très populaire et charismatique. Il est perçu par Paris comme celui qui est capable de mettre à mal les actions de terrain des forces en présence. Ceci avec des appels aux soulèvements populaires ». Pour ces français, auteurs de cette attaque en vue, il n’est point question d’échec. « Toutes les chancelleries internationales savent ce qui se prépare. Et elles suivent attentivement la préparation de l’opération », confient-ils. «Mais nous refusons que cela se passe ainsi. Aujourd’hui tous les français qui ont fait des déclarations pour soutenir la légalité constitutionnelle en Côte d’Ivoire en reconnaissant l’élection de Laurent Gbagbo sont menacés. Nous nous sentons frères des Ivoiriens », soulignent nos informateurs avant de noter un autre volet spirituel du complot.

    « Nous savons que ce qui se passe en Côte d’Ivoire est une histoire de confrérie. La Rose Croix, la Franc maçonnerie, le Feu Ardent, le 5è Œil, Couleur pourpre, dont sont membres la plupart des membres de la hiérarchie militaire. Ce sont elles qui veulent décider de ceux qui doivent diriger ici en faisant croire au peuple qu’il est libre de se choisir un président » « Paris nous traite de rebelles » Pour ces confidents français, les USA soutiennent Sarkozy parce qu’il leur a fait croire que Laurent Gbagbo a organisé la confiscation du pouvoir, grâce aux preuves qu’auraient fournies les services secrets français avec le soutien de certains services secrets étrangers en Côte d’Ivoire. « C’est pourquoi les Usa soutiennent Alassane Ouattara. Aujourd’hui les ressortissants des pays occidentaux ont progressivement quitté à plus de 90 % la Côte d’Ivoire sur le nombre qu’ils ont été par le passé.

    Il ne reste en majorité que près de 16.800 français. Et l’Elysée nous traite de rebelles. A l’heure où nous vous parlons, nous n’avons plus accès aux services de paieries. L’ambassade a bloqué nos comptes. Les autorités françaises veulent que nous rentrions en France. Or nous refusons de quitter la Côte d’Ivoire. Nous avons reconstruit nos vies passés les évènements de novembre 2004. Sarkozy veut que nous rentrions pour nous reverser l’équivalent de 300.000franc Cfa. Pourtant, nous gagnons mieux nos vies ici en Côte d’Ivoire parce que nos affaires ont repris depuis belles lurettes. Il faut que la police diplomatique s’active sur la trace des éléments du Centre des Opérations Spéciales. Si elle parvient à mettre la main sur un seul de ses éléments la Côte d’Ivoire évitera les massacres », ont invité ces Français avant de prendre congé de nous. Tout en indiquant être prêts à œuvrer à mettre hors d'état de nuire les forces françaises présentes sur les bords de la lagune Ebrié.

  • Laurent Gbagbo contre le reste du monde ?

    de Michel Gally, politologue  |  jeudi 13 janvier 2011

     Le président ivoirien est complètement isolé et bunkérisé. Oui, mais lequel? Il faut bien dire que, de retour à Abidjan, on ne peut que s’étonner du fossé entre l’opinion internationale et les réalités du pays. D’après les médias français, le pays est en cessation de paiement; M. Ouattara recueille le soutien de toutes les chancelleries occidentales, et ce n’est qu’une question de jour: M. Gbagbo va quitter la présidence, de gré ou de force. L’armée va lui échapper, les fonctionnaires aussi, faute de salaires. Au cas où la réalité ne correspondrait pas à ce discours très univoque, d’autres pourraient se charger de les faires coïncider: plus que quelques jours avant la chute, l’intervention militaire est imminente, venant des pays africains proches.

    Pour aider le processus, l’UE, actionnée par le Quai d’Orsay, a fait très fort: mise au ban du gouvernement Gbagbo ainsi que du Conseil constitutionnel ivoirien ! Ce pouvoir, qui ne serait qu’une dictature, tuerait des opposants jour après jour, mettant Abidjan à feu et à sang, ville d’ailleurs affamée par la zone nord et paralysée par les transporteurs… On se réveille, à Abidjan, dans un monde très différent, où la réalité décidément têtue interroge en retour la description apocalyptique précédente: on n’ose croire que les médias occidentaux sont formatés, et que M. Ouattara est le candidat «naturel» de pouvoirs étrangers qui semblent tout mettre en œuvre pour son succès!

    La vie a repris, et les embouteillages aussi; les marchés sont approvisionnés, et les produits de base renchéris. Laurent Gbagbo est à la présidence, son gouvernement gouverne. Alassane Ouattara, par contre, est confiné à l’Hôtel du Golf. Son premier ministre, Guillaume Soro, gouverne par la parole, relayé complaisamment par les télévisions occidentales; le discours de la «République du Golf» est décidément guerrier, s’appuyant sur les forces rebelles du Nord et comptant sur l’arrivée des contingents de la CEDEAO.

    Mais les voisins ouest-africains semblent moins chauds à intervenir, contrairement à leurs premières déclarations: le Nigeria a opéré un spectaculaire revirement; le Ghana «n’enverra pas un seul soldat»; les opinions africaines commencent à tourner. Devant ce curieux décalage entre réalités ivoiriennes et médias français, certains ont trouvé, à Paris, la solution: ils dressent à leur tour des listes voulant dénoncer, dans une sorte de maccartisme à la française, ceux qui y voient plus clair! À entendre l’Église catholique et les milieux altermondialistes, des militants de la société civile africaine comme Aminata Traoré ou des intellectuels de renom comme Jean Ziegler prôner le dialogue, cela fera de longues listes de dénonciation qui peuvent rappeler en France de douloureux souvenirs… Au risque, pour les nouveaux censeurs, de se voir poser des questions gênantes sur leur intérêt à cet acharnement univoque.