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média

  • Surprise surprise !!!

    Tiens, voilà que les rebelles sexys qui faisaient bicher des journalistes parisiennes en mal d'aventure(s) s'avèrent aujourd'hui commettre des exactions . A tel point que les télévisions étrangères ( canada, suisse), les ont vues avant les media français .C'est dingue dis donc ! Ils tuent , ils pillent, ils violent, ils brûlent.

    Un réveil tardif qui a de quoi révulser l'élégante Victorine Nemet qui écrivait cette lettre  au début de la crise de 2010:

    je-veux-juste-la-paix-en-cote-divoire.html (attention témoignage fort et poignant).

    Et qui nous révulse tous. Car enfin , après dix ans de propagande médiatique,

    cote-ivoire-information-sous-influence

    il a été impossible jusqu'ici de parler de la Côte d'ivoire sans être catalogués, méprisés, taxés de conspirationnistes, voire sali. Avec le monde entier contre , nous savons été  rangés dans le camp des menteurs et même des "génocidaires". 

    Pourtant depuis des mois, le scénario était prévisible

    necrologie

    Combien va t-il falloir de charniers ( des vrais pour le coup) pour qu'on nous entende enfin ? 

    ( Suivi des exactions de source recoupées ici:

    epuration-ethnique-anti-we-a-duekoue-le-temoignage-d-un-cadr.html

     

    Et pour ceux qui en doutent encore, des images de la noble BBC:

     

    world-africa-12953554

     

    Depuis quatre mois, on essaye  de nous faire peur, on nous écoute ( au mépris de toute légalité) , on attaque nos blogs, on les censure, pour éviter qu'une autre voix s'élève.

     

    Mais de qui se moque-t-on ? Depuis une décennie, le nord occupé suite au coup d'état de 2002, est gouverné par la violence, et ça n'a jusqu'ici gêné personne dans nos média.

    index2208.html

    Ceux qui soutenaientcette thèse passaient jusqu'ici pour des illuminés.

    Car enfin, qui de "libération "ou du" monde" a mis un pied dans cette zone pour savoir ce qui s'y passait vraiment  ?

    Leurs journalistes étaient sans doute trop occupés à diaboliser de manière infecte un homme  et une femme  dont le seul tord est d'avoir le courage de leurs  engagements et de ne pas aller dans le sens de l'imperialisme mondialisé.

     

    Et maintenant que les rebelles de Ouattara , encadrés par Les forces françaises et l'ONUCI sont arrivés dans  abidjan pillant tout, volant les honnêtes gens, cassant la television nationale  (sans doute dans le but de gouverner dans la démocratie) et qu'ils ont commis de massacres qui continuent,  le doute commence à s'immiscer.(Pourtant ils vaient commencé le mois passé à ABOBO)

    Il y en a qui sont durs à la détente; Et maintenant les communiqués vont pleuvoir, parce que les corps s'entassent.Ca va exploser l'audimat !! Retour de la Côte d'Ivoire en prime.  

    Consolons nous, il y en a qui vont avoir des réveils difficiles.

    Les silences gênés qu'on nous opposait vous porter un autre sens, celui de la honte.

    Et enfin, la lumière va commencer  à se faire jour . 

  • Comment "Post d'Afrique ", le blog de libération décrypte l'actualité de la côte d'ivoire

     

    Nous continuons à nous interesser à "posts d'afrique" le blog de libération qui "décrypte l'actualité "africaine .
    Pour nous ce blog contribue à desinformer l'opinion publique française sur la crise ivoirienne .
    Après avoir fait le test des commentaires sur un article de Monsieur Hofnung, que nous avons relaté ici:
    http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php?post_id=3083386&evnt=editPost&signature=cb3400a1113366425f810855cad1c7ca7ffe100a
    nous nous sommes intéressés à l'experience d'un de nos correspondants (honorable !) , qui a tenté de répondre à l'article de Madame Cessou intitulé:
    "Côte d'Ivoire : un panel de chefs d'Etat africains mal assortis" et daté du 31 /O1.
    La même personne avait posté un commentaire  deux jours plus tôt suite à un article rédigé par la même Madame Cessou et intitulé:"Tunisie, Egypte : vers un effet domino au sud du Sahara".
    Ce commentaire avait  été publié ce qui nous portait à croire que Madame Cessou acceptait mieux la contradiction que Monsieur Hofnung .
    Puis, le second commentaire a été "évincé" et cela nous amène à nous poser quelques questions :
    Voici tout d'abord le commentaire  en question :

    "Inutile de vous faire du mauvais sang, Madame Cessou, le comité de cinq chefs d'État saura très bien découvrir les faits en un mois. À vrai dire, il les connait déjà. Voici les plus importants.

    Fait numéro un: Selon la Constitution de la Côte d'Ivoire, avalisée lors d'une consultation populaire en 2000, M. Gbagbo est le président élu. La paix est-elle possible dans le monde sans le respect des lois, surtout lorsqu'elles ont l'assentiment populaire?

    Fait numéro deux: Le faux résultat électoral présenté illégalement par M. Bakayoko, à l'instigation des ambassadeurs de la France et des États-Unis, est le reflet de fraudes électorales massives commises dans la zone CNO, sous l'emprise des insurgés. Les preuves de ces fraudes sont abondantes et circulent librement partout. M. Gbagbo a porté plainte contre ces fraudes. À l'inverse, M. Ouattara n'a déposé aucune plainte. De plus, la préparation de la liste des électeurs s'est faite de manière très peu rigoureuse et est empreinte de nombreuses irrégularités.

    Les explications de Damana Picas au sujet de la scène où il enlève les résultats des mains de Bamba Yacouba

    Un exemple de fraude électorale grossière

    Fait numéro trois: Les insurgés n'ont jamais désarmé tel que convenu. Des élections normales ne peuvent pas se tenir dans un climat de terreur, où la loi n'est pas respectée sur tout le territoire national. De plus, les insurgés pratiquent l’exploitation illégale et la contrebande du cacao, du coton, du bois, de l’or, de la canne à sucre, du café et des diamants pour financer leurs activités terroristes.

    Fait numéro quatre: M. Ouattara est associé aux insurgés. Il les finance et les intègre volontairement à son équipe gouvernementale. M. Ouattara ne peut pas à la fois invoquer la démocratie et se servir des fusils. C'est l'un ou l'autre.

    Fait numéro cinq: Les histoires des partisans martyrs de M. Ouattara sont des inventions pures et simples. M. Gbagbo a toujours agi pacifiquement, n'a jamais fait appel à des mercenaires et ne s'est jamais servi de milices pour terroriser la population. Cependant, il est possible qu'ayant encore fraiche à la mémoire la tuerie de l'Hôtel Ivoire, en novembre 2004, et connaissant le lien de complicité évident entre l'ONUCI, la France et les insurgés, une bonne partie de la population d'Abidjan leur soit un tantinet hostile et ait le gout de mettre le feu aux blindés de ces assassins déguisés en bleu, blanc et rouge. Si j'étais à leur place, je ferais peut-être pire. La force Licorne et l'ONUCI n'ont qu'à décamper, et une bonne partie du problème sera réglé. La crise qu'elles ont allumée s'éteindra toute seule.

    La tuerie de l'Hôtel Ivoire en 2004

    Les observations d'un ex-député norvégien

    Les supposées manifestations pacifiques du clan Ouattara-ONUCI

    Fait numéro six: Les très graves violations des droits de la personne commises par les insurgées ne sont pas des inventions et ont fait l'objet d'une enquête approfondie, que l'ONUCI et le cartel médiatique ont trouvé commode d'oublier dernièrement. Ce n'est pas Laurent Gbagbo qui devrait être traduit devant la CPI, mais bien Guillaume Soro et son maitre Ouattara.

    Rapport de la Commission d’enquête internationale sur les allégations de violations des droits de l’homme en Côte d’Ivoire

    Par conséquent, vu la montagne de preuves à sa disposition, il est fort probable que le comité des cinq chefs d'État montrera gentiment la sortie à M. Ouattara, malgré les protestations intéressées de M. Compaoré. Au pire, le comité recommandera la tenue d'une nouvelle élection, à condition que les insurgés déposent les armes et que les mercenaires onusiens dégagent.

    J'espère vous avoir rassurée, Madame Cessou."

    Vous venez donc de lire un commentaire poli, non extremiste et bien  documenté.

    Pourquoi n'a -t-il pas été publié pour aider au "décryptage " de l'actualité africaine voulue par le blog.

    Madame cessou a-t-elle redouté que le commentaire n'en soulève d'autres , comme ça avait été le cas la  veille ?
    Si elle ne l'a pas publié, c'est qu'elle l'a lu . Et si elle l'a lu c'est qu'elle est informée
    .
    Nous avions en effet quelques doutes là dessus et avions même imaginé que Madame Cessou portait à la crise ivoirienne une lecture sud africaine , puisqu'elle a longtemps été correspondante dans la nation arc en ciel .

    Un grand  reporter qui a couvert le rwanda et a eu une lecture éclairée du conflit  a  confié à un de nos proches qu'il se  se méfiait de la lecture rwandaise qu'il aurait tendance à plaquer sur la crise ivoirienne.

    Ce journaliste pratique donc le "saper aude " qui nous est cher, et nous avons pensé que Madame Cessou n'avait peut-être jamais entendu parler de la devise de Kant.

    Mais vu l'insistance qu'elle met au fil de ses articles  à prendre une liberté avec les faits qui relève parfois du principe de "linversion de la réalité ", comme l'écrit notre ami bernard Desgagné:
    http://www.vigile.net/L-inversion-de-la-realite
    nous ne pouvons que nousinterroger sur l'intérêt d'une  journaliste professionnelle à désinformer son public .
    Il faut peut être pour trouver la réponse chercher du côté de sa proximité avec monsieur Stephen Smith avec lequel elle a produit un livre: "Winnie Mandela , L'âme noire de l'Afrique du Sud" paru en 2007 chez Calmann lévy....
    Stephen Smith, Thomas Hofnung, Sabine Cessou... voilà là de biens étranges filiations qui posent des questions encore non résolues .
    Saper Aude

     

  • Laurent Gbagbo contre le reste du monde ?

    de Michel Gally, politologue  |  jeudi 13 janvier 2011

     Le président ivoirien est complètement isolé et bunkérisé. Oui, mais lequel? Il faut bien dire que, de retour à Abidjan, on ne peut que s’étonner du fossé entre l’opinion internationale et les réalités du pays. D’après les médias français, le pays est en cessation de paiement; M. Ouattara recueille le soutien de toutes les chancelleries occidentales, et ce n’est qu’une question de jour: M. Gbagbo va quitter la présidence, de gré ou de force. L’armée va lui échapper, les fonctionnaires aussi, faute de salaires. Au cas où la réalité ne correspondrait pas à ce discours très univoque, d’autres pourraient se charger de les faires coïncider: plus que quelques jours avant la chute, l’intervention militaire est imminente, venant des pays africains proches.

    Pour aider le processus, l’UE, actionnée par le Quai d’Orsay, a fait très fort: mise au ban du gouvernement Gbagbo ainsi que du Conseil constitutionnel ivoirien ! Ce pouvoir, qui ne serait qu’une dictature, tuerait des opposants jour après jour, mettant Abidjan à feu et à sang, ville d’ailleurs affamée par la zone nord et paralysée par les transporteurs… On se réveille, à Abidjan, dans un monde très différent, où la réalité décidément têtue interroge en retour la description apocalyptique précédente: on n’ose croire que les médias occidentaux sont formatés, et que M. Ouattara est le candidat «naturel» de pouvoirs étrangers qui semblent tout mettre en œuvre pour son succès!

    La vie a repris, et les embouteillages aussi; les marchés sont approvisionnés, et les produits de base renchéris. Laurent Gbagbo est à la présidence, son gouvernement gouverne. Alassane Ouattara, par contre, est confiné à l’Hôtel du Golf. Son premier ministre, Guillaume Soro, gouverne par la parole, relayé complaisamment par les télévisions occidentales; le discours de la «République du Golf» est décidément guerrier, s’appuyant sur les forces rebelles du Nord et comptant sur l’arrivée des contingents de la CEDEAO.

    Mais les voisins ouest-africains semblent moins chauds à intervenir, contrairement à leurs premières déclarations: le Nigeria a opéré un spectaculaire revirement; le Ghana «n’enverra pas un seul soldat»; les opinions africaines commencent à tourner. Devant ce curieux décalage entre réalités ivoiriennes et médias français, certains ont trouvé, à Paris, la solution: ils dressent à leur tour des listes voulant dénoncer, dans une sorte de maccartisme à la française, ceux qui y voient plus clair! À entendre l’Église catholique et les milieux altermondialistes, des militants de la société civile africaine comme Aminata Traoré ou des intellectuels de renom comme Jean Ziegler prôner le dialogue, cela fera de longues listes de dénonciation qui peuvent rappeler en France de douloureux souvenirs… Au risque, pour les nouveaux censeurs, de se voir poser des questions gênantes sur leur intérêt à cet acharnement univoque.