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  • Pour Inès et Anna

  • Contribution des Sections FPI France au congrès du 30 avril 20215 à MAMA

    Le verdict scandaleux rendu le 15 mars 2015 par les militants RDR déguisés en jurés de cours d’assisse dans le « procès dit des  Pro-Gbagbo », est parfaitement conforme à l’idée que nous nous faisons du régime liberticide et barbare des DOZO - COMZON, qui s’est installé sur les bords de la lagune Ebrié, à la faveur du Coup d’Etat du 11 avril 2011 de l’armée française contre le président Laurent GBAGBO.

     

    Ces gens-là sont génétiquement hostiles à l’esprit démocratique, ignorant tout des principes qui régissent la séparation des pouvoirs. Et, leur parodie de justice a pour seul but de réduire au silence l’avant-garde éclairé du Front populaire ivoirien.

     

    Comment songer un instant que le khalife de la chefferie des chasseurs DOZO sorti de nulle part, se transformerait subitement en protecteur des libertés individuelles, et respecterait les droits fondamentaux des ivoiriens ?

     

    Le FPI ne saurait donc se méprendre sur la brutalité de l’ovni politique qui a introduit la violence et la rébellion armée en côte d’ivoire pour parvenir à ses fins.

     

    Qui peut croire que ce régime-là est prêt à s’accommoder des règles électorales transparentes du jeu républicain ? Sauf évidemment si le FPI accepte d’en être le paillasson en lui donnant une apparence démocratique. Or, telle n’est pas sa vocation.

     

    1° Il faut exclure AFFI N’guessan du FPI.

     

    Sa nouvelle ligne collaborationniste est une supercherie effroyable comme le baiser de judas à jésus. Cette trahison qui a provoqué le martyr des chrétiens dans les persécutions et les pogromes en Palestine romaine.

     

    AFFI N’guessan et sa clique alimentaire ont choisi exactement le même chemin. Ils sont des instruments de répression, au même titre que la police politique du régime des DOZO. Il faut livrer au khalife Dramane, les cadres FPI qui ne sont pas d’accord avec la nouvelle doxa collaborationniste. Cela fait aussi partie du deal. D’ailleurs, ils ne s’en cachent plus.

     

    Mais, le peuple se trompe rarement dans le rejet de ses dirigeants. Qui eut crû un jour qu’AFFI N’ GUESSAN se ferait conspuer et refouler aux funérailles de la mère du Président Laurent GBAGBO ! Sa posture belliqueuse et sa supercherie sont donc inéluctablement vouées à l’échec.

     

    Le Comité Central à sa session historique le 5 mars 2015 en a pris l’exacte mesure en le débarquant de la présidence de notre Parti. Il appartient au Congrès de lever entièrement l’hypothèque AFFI. Et, la seule sanction qui vaille, est son exclusion pure et simple du Parti.

     

    2° Le FPI doit mettre au centre de ses préoccupations l’esprit militant.

     

    Après la tragédie du 11 avril 2011 et toutes les humiliations que nous subissons, aucun militant ne peut retourner à une situation où la direction ne rend pas compte de son bilan.

     

    En effet, pendant que le Président Laurent GBAGBO se battait comme un beau diable pour réunifier la Côte d’Ivoire coupée en deux et « balafrée » par la rébellion armée de Dramane Ouattara, AFFI, lui, après sa faute politique à Linas Marcoussis, a bénéficié, toute une décennie, d’une rente de situation, assis dans un confort clinquant sur un FPI mollasson et totalement évanescent. Même le beau concept de la refondation a été dévoyé pour finir en sujet de raillerie dans les « maquis ». Le congrès ne se réunissant pas, personne n’a demandé à AFFI les comptes de sa gestion. C’est ce FPI d’AFFI que les militantes et les militants ne veulent plus.

     

    La radiation définitive d’AFFI et ses acolytes permettra à la nouvelle direction issue du congrès de s’atteler efficacement à la réorganisation du parti.

     

    Il faut vite retrouver notre identité de parti de gauche diluée dans les primes à la cooptation, le béni-oui-oui et les nominations de complaisance. D’aucuns se demandaient ce qui nous différenciait véritablement du PDCI dans la mesure où les comportements restaient les mêmes.

     

    Le militantisme parasitaire doit aussi céder le pas à l’engagement des convictions fermes et l’esprit militant. Le parti manque-t-il de moyens ? Des militants biens formés et organisés sauront où les trouver.

     

    En contexte de reflux des libertés, les structures à l’extérieur ont certainement une utilité. Les marches et les manifestations de soutien en Europe pour la libération du Président Laurent GBAGBO attestent de l’existence d’un vaste réseau de militants et de sympathisants proches du FPI. Des ivoiriens et bien d’autres personnes en France voudraient aider notre Parti. Comment les rendre utiles si nous n’avons aucun dispositif efficace et transparent ?

     

    Paris vaut bien dix Fédérations ! Les Représentations à l’Etranger sont des modèles obsolètes et anti-démocratiques. Là aussi c’est le triomphe de la cooptation. Le ou la Représentant(e) n’a de compte à rendre qu’à celui qui l’a nommé(e). Raisons pour lesquelles cette structure n’a jamais démontré la preuve de son efficacité. Le FPI doit privilégier à tous les échelons de son fonctionnement la culture démocratique. Nous demandons au congrès de remplacer les Représentations à l’Etranger par des Fédérations dont les responsables seront élus par le collège des Secrétaires généraux de sections. Les sections FPI à l’Etranger mériteraient ainsi d’être mieux prises en compte pour jouer efficacement leur rôle d’alerte.

     

    Dans les épreuves que nous traversons, le FPI doit mettre à profit les marges de manœuvres qui lui restent pour former ses militants, sans renoncer à ses principes et à ses valeurs.

     

    Fait à Lyon le 25 Avril 2015.

     

     

     

     

     

  • Alors que Ouattara refuse de transférer ses partisans à la CPI: Une Française sort une bombe contre les ex-rebelles

     

     

     

     

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    Alors que Ouattara refuse de transférer ses partisans à la CPI:  Une  Française  sort  une bombe contre les ex-rebelles

    La journaliste française, Fanny Pigeaud, anciennement correspondante de l’AFP et du Quotidien français, Libération,  est en train de présenter  un  nouveau visage de la presse française  sur la crise postélectorale en Côte d’Ivoire. Un livre-témoignages  qui sort le 7 mai prochain, notamment en début de la période indiquée par Fatou Bensouda pour intensifier l’enquête de la CPI contre le camp Ouattara. Et Fanny Pigeaud qui a décidé de ne rien faire au hasard,  a confiée son œuvre à une maison d’édition mondialement connue, « Vents d’ailleurs », pour en faire la publication. Ainsi, «  France-Côte d’Ivoire : une histoire tronquée » va rétablir la vérité sur l’implication de la France dans la crise ivoirienne. Cet ouvrage évoque aussi la responsabilité des ex-rebelles dans les tueries massives contre les pro-Gbagbo.  Selon une source proche de la maison en charge de la publication du livre-témoignages, il s’agira, à travers l’ouvrage de « lever le voile sur plusieurs aspects méconnus de l’implication de la France et de ses suppôts dans le coup d’Etat contre Laurent Gbagbo en avril 2011. Et de démontrer que la grosse victime de la crise postélectorale n’était rien d’autre que Laurent Gbagbo contrairement aux partisans du régime qui, révèle notre source, se sont rendus coupables de crimes contre l’humanité ». Une révélation de taille qui interviendra à une semaine de l’arrivée en Côte d’ivoire d’une délégation de la Cour Pénale Internationale. Il y a quelques jours, Alassane Ouattara avait déclaré à Anyama, en présence de plusieurs militants de son parti que personne ne devrait plus être transféré à la CPI. Et que la justice ivoirienne avait désormais toute l’expertise pour connaitre des affaires relatives à la crise post-électorale en Côte d’Ivoire. Une sortie qui avait irrité la CPI, rappelant à l’Etat ivoirien la nécessité de respecter ses engagements, invitant ainsi, le chef de l’Etat ivoirien à coopérer avec l’Institution judicaire internationale. Aujourd’hui, avec la sortie très prochaine d’un autre livre pour témoigner de l’innocence de Laurent Gbagbo dans les crimes de sang, on est en droit d’imaginer la peur panique qui risque de gagner toute la présidence ivoirienne. Au Cameroun, la journaliste française Fanny Pigeaud avait écrit un livre sur le président. Un livre qui  avait suscité un vif débat au sein de la classe politique camerounaise.   Pour elle, Biya, qui représentait l’espoir du changement en 1982, avait fini par se muer en manipulateur immobile, qui diviserait les élites et exacerberait les sentiments ethniques. Non sans un certain schématisme et quelques dérapages culturalistes. Elle a aussi pointé du doigt le défaitisme ambiant et une opposition dont les leaders « n’ont jamais pu incarner une alternative ». Le livre, il faut le dire, a dérangé. Celui qui concerne exclusivement la Côte d’Ivoire va certainement déranger non seulement le régime ivoirien mais également la métropole. Fanny Pigeaud n’est pas la seule journaliste à avoir écrit sur la crise ivoirienne. Ils sont nombreux les journalistes et autres intellectuels français qui ont bien voulu rétablir la vérité sur la crise post-électorale, notamment l’implication de la France et du clan Ouattara dans les tueries massives des Ivoiriens. Laurent Gbagbo l’avait dit, « Le temps est l’autre nom de Dieu ». Les écailles des yeux des observateurs commencent à tomber à travers le monde.

    Simplice Zahoui

    Sourcce: Le Quotidien N°1433  du  vendredi  24  avril  2015 et CIVOX:

    Alors-que-Ouattara-refuse-de-transferer-ses-partisans-a-la-CPI-Une-Francaise-sort-une-bombe-contre-les-ex-rebelles_a6286.html