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  • Côte d'Ivoire: où en est l'opposition?

    10712794_748612275188300_717620014654781650_n.jpgOr donc, quelques heures seulement suffisent pour ébranler un dictateur, et ancien militaire? Or donc, quelques heures seulement suffisent pour ébranler une pièce maîtresse du système françafricain?

    Et dire que chez nous, des leaders de l'opposition qui n'ont pas inventés l'eau tiède, s'évertuent à nous faire croire, à nous, incrédules parmis les incrédules, que Ouattara est tellement fort qu'il faut tourner la page Gbagbo, et coopérer avec lui, pour ne pas mourir politiquement.

     

    Au lieu donc de réfléchir à des moyens de luttes pour mettre fin à cette dictature qu'il qualifie lui-même de "dictature rampante", il se dérobe par couardise ou par petits calculs de bas étages face à la mission que l'histoire lui assigne de fait...

    Bref, un leader sans aucun sens de l'Histoire donc! Et sans aucune vision politique? aucun courage, et aucun savoir-faire politique!

    Qu'il sache donc, notre poltron et couard de leader, qu'aucune force, aussi puissante soit-elle, ne peut RIEN devant un peuple déterminé conduit par des leaders courageux!

    Alors, s'il ne peut pas (ou ne veut pas) conduire cette mission que l'histoire assigne au FPI, alors qu'il dégage ! Et que ça saute! La révolution est en marche ! Du balai !

    By OZI GODO

  • Petite réflexion

    Si je me rejouis des évènements au Burkina, que je souhaite de tout mon coeur que Compaoré, le complice d'alassane Ouattara et boucher de la sous région semble, enfin, sur une fin de règne,(et je trouve très bien que les ivoiriens aient été aussi nombreux à soutenir les burkinabès hier, devant leur ambassade à Paris) ,  je  ne peux que m'etrangler quand le  Monde écrit à propos de la mobilisation ouagalaise:

    "Lors de cette manifestation, d'une rare ampleur en Afrique subsaharienne".

    Pour mémoire, voilà ce que ça donnait à Abidjan quand le peuple descendait fin mars 2011 dans la rue pour défendre la république et ses institutions:

     
    Cette mobilisation d'un peuple courageux et pacifique qui avait face à lui non pas un dictateur en fin de parcours et son armée mais la " communauté internationale" et la folie sarkozyste, qui en a eu connaissance ici ?

    Quel soutien ont à l'époque reçu les ivoiriens, salis par une décennie d'intoxication médiatique et de diabolisation de Laurent Gbagbo? La révolution égyptienne était plus louable pour nos media et nos concitoyens y compris dans les réseaux militants....

    L'armée française a eu bien sûr, à l'époque,  les images aériennes de cette  foule impressionnate, venue de tout le pays, ce qui ne l'a pas empêché de larguer ses bombes deux semaines plus tard.

    Aujourd'hui Laurent Gbagbo se voit interdire par la CPI d'assister aux funérailes de sa mère parce qu'il serait  trop populaire.

    Mais les images de Mars parlent d'elles mêmes. Qui peut croire que quatre années d'une dictature fascisante comme celle de Ouattara puisse venir à bout de la   conviction d'un peuple à disposer de lui même, malgré l'exil, la persécution, la torture etc ?

    Comme l'ecrit Gregory Protche " Avec ce que les médias gaulois ont fait sur les dix malheureuses années de demi pouvoir de Gbagbo, on devrait bouffer du Compaoré au pouvoir depuis 27 ans matin, midi, soir et nuit..."

    Si la françafrique doit s'analyser via la diplomatie, l'armée et l'entreprise, il serait bon qu'elle le soit  aussi, à mon sens , du point de vue des media.De ce qui est montré, et aussi de ce qui ne l'est pas ...