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  • Reçu du Brésil

    Nous sommes en train de vivre le pire cauchemar de notre histoire. Marina Silva, la fée verte de la forêt, assume sans nulle vergogne son vrai visage: la soumission totale et complète aux USA et à l'État d'Israel, dont les atrocités en Palestine reçoivent son plein soutien.  La Banque Centrale sera offerte sur un plateau aux banquiers, la totalité de l'enseignement supérieur sera privatisée. Oui, vous avez bien lu: ce sera la fin de l'enseigment universitaire public. La créationiste évangéliste fanatique Marina Silva expulserá les 13 000 médecins cubains du pays. Des milliers de personnes vont agoniser et mourir en conséquence, privés de toute attention médicale. Ce sera la fin de BRICS, du Mercosul, de l'Unasul. Le géant brésilien abandonnera le soutien à l'Afrique et deviendra un adversaire belliqueux de Cuba, du Venezuela et de la Bolivie. Adieu luttes pour la libération des femmes, adieu respect de la diversité: ce sera le royaume du fondementalisme "chrétien". Horreur, horreur, horreur et damnation. L'équipe de Marina Silva défend ouvertement l'élevation du taux de chômage et des taux d'intérêts, l'augmentation des prix des denrées de base. Sur le plan écologique, Marina Silva à présent se lie aux grandes compagnies transgéniques et aux latifundistes de la production d'alcool. Elle reçoit le soutien total des entreprise de production d'armement et des pharmaceutiques. Tout ça pue le fascime classique et c'est du fascisme. Nous sommes dans la merde!

  • La galère continue en pire

    Toujours faisant semblant d'être ce qu'il n'est pas,
    Toujours du capital, lui emboîtant le pas,
    Toujours bien installé, dans son confort douillet,
    Toujours faisant pleuvoir, où c'est déjà mouillé,
    Toujours prompt à offrir, la soupe aux plus goinfrés,
    Toujours, bien entendu, la servant à nos frais,
    Toujours aux grands patrons, faisant mille caresses,
    Toujours aux gros bourgeois, ne montrant pas ses fesses,
    Toujours pour les banquiers, plein de délicatesses,
    Toujours aux possédants, offrant mille largesses,
    Jamais avec tous ceux, qu'il prétendait défendre,
    Jamais les écoutant, comme il convient d'entendre,
    Jamais réellement, ne faisant autre chose,
    Jamais finalement, que d'aggraver les choses,
    Jamais ne militant, pour s'en prendre au système,
    Jamais sur celui-ci, ne jetant l'anathème,
    Jamais ne dénonçant, la vraie cause des maux,
    Jamais ne proposant, rien d'autre que des mots,
    Jamais le changement, toujours faisant y croire,
    Jamais nous habillant, autrement qu'en vraies poires !

    Quel est donc ce malin avide de pouvoir,
    Très habile pour être et surtout pour avoir ?

    SOC-I-AL-DEMOCRATE, il ose se nommer,
    Bien que ni l'un ni l'autre, ne soit en vérité.
    Hypocrite c'est sûr, doit être étiqueté,
    Car au bal des faux-culs, il est déjà primé !

    Fabrice Aubert