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  • La chenille, la chrysalide et le papillon

     

    La chenille, la chrysalide et le papillon

    Sur un bout de terre du bout du monde, une branche d'un ylang-ylang parfumé,

    Sur la branche, deux chenilles.

    Quelques temps après, à la Saint-Jean,

    Sur la même branche du ylang-ylang parfumé, deux chrysalides.

    L'une des deux rompt son cocon de soie et se métamorphose en papillon d'or. 

    Le papillon d'or prend son envol.

    Il s'envole en toute liberté,

    Émerveillé de s'être libéré du cocon de soie où il s'était enfermé,

    Émerveillé d'être un papillon d'or de la Saint-Jean.

    Soudain, un sanglot altère son émerveillement.

    Sur la branche du ylang-ylang parfumé,

    L'autre chrysalide esseulée pleure la disparition de son compagnon.

    – Je ne suis pas mort, je me suis libéré de mon carcan de soie, dit le papillon d'or de la Saint-Jean, je vole en toute liberté. Je t'ai devancée. Bientôt tu connaîtras le même bonheur que moi.

    Merci à l'IGGI:

    article-go-du-moment-mimie-barthelemy-r-i-p-la-chenille-la-chrysalide-et-le-papillon-117419475.html

  • Chouette, encore un livre

    Le Président Gbagbo à la CPI: Un livre explosif sort en mai
    Intitulé «Le Président Gbagbo à la Cour pénale internationale : Justice ou imposture ? », un livre écrit par un collectif d’intellectuels sous la Coordination scientifique des Professeurs d’Université, Raymond Koudou Kessié et Hubert Oulaye, paraîtra aux Editions L’Harmattan à Paris (France), dans ce mois de mai 2013. Nous vous présentons cet ouvrage d’intérêt.

    L’ouvrage rassemble les contributions d’intellectuels africains et européens, spécialistes de nombreux domaines, juristes, politologues, psychologues, sociologues, avocats, journalistes, écrivains… qui posent la question de la crédibilité de la justice internationale incarnée et pratiquée par la Cour pénale internationale (Cpi), à partir d’analyses des faits et au regard des charges contre le Président Laurent Gbagbo. La problématique qui sous-tend ce livre collectif est surtout de montrer que le procès de Laurent Gbagbo apparaît plus politique que juridique : aucun criminel dans le camp de M. Alassane Ouattara n’est interpellé par la Cpi. La mise en évidence du mensonge et de la vérité peut et doit conduire à la relaxe du Président Laurent Gbagbo des fins de toutes poursuites. C’est l’objectif assigné à cet ouvrage collectif par son comité de rédaction, composé de quatre (4) personnes : Pr. Raymond Koudou Kessié et Pr. Hubert Oulaye (coordination scientifique), Dr. Kouakou Edmond (coordination technique) et le Ministre Émile Guiriéoulou (membre). Toutes les contributions sont regroupées dans six parties.
    Dans l’Avant-propos, les deux coordonnateurs scientifiques de l’édition, Pr. Raymond Koudou Kessié et Pr. Hubert Oulaye, donnent les lignes force de l’ouvrage, non sans en avoir rappelé l’objectif : un ouvrage de combat pour la libération du Président Laurent Gbagbo des geôles de la Cpi, cette institution judiciaire internationale qui semble avoir été montée par les puissances internationales pour les seuls Africains. Les pays européens n’entendent nullement y voir déférés leurs ressortissants et les États-Unis, qui coopèrent avec la Cpi, n’ont pas ratifié le Statut de Rome l’instituant. Et ce pays reste formel sur le fait qu’il n’acceptera, ni ne tolérera qu’un de ses nationaux soit déféré devant la Cpi, alors même qu’il ne s’abstient pas d’être aux côtés de cette institution lorsqu’il s’agit de citoyens d’autres pays. Il vient en effet de jouer ‘’un rôle crucial en procédant au transfèrement rapide et efficace du rwandais Bosco Ntaganda, après sa reddition à l’Ambassade américaine‘’, comme l’écrit Human Rights Watch, le 18 mars 2013.
    Dans la Première Partie intitulée « Le contexte : la vérité électorale qu’ils veulent cacher », l’ouvrage expose les rapports d’observateurs électoraux internationaux qui stigmatisent les exactions et les fraudes massives orchestrées par les partisans d’Alassane Ouattara et qui ont entaché la crédibilité des résultats dans les circonscriptions électorales du Nord de la Côte d’Ivoire, zones sous occupation des rebelles pro-Ouattara. Ce sont les rapports d’Observateurs ignorés avec mépris par les occidentaux et la Communauté internationale au profit de M. Ouattara. Ces rapports sont de : COMISCA (Coordination de la Mission Internationale des Observateurs de la Société civile), CEEA (Comité des Experts électoraux Africains) et UA (Union Africaine).
    Les contributeurs démontrent ensuite, dans leurs articles, preuves à l’appui, que c’est Laurent Gbagbo qui a gagné les élections présidentielles ivoiriennes de novembre 2010, en dépit des incantations des médias occidentaux, de la position de la communauté internationale et de la force militaire utilisée pour le renverser. Ils montrent également comment Young-jin Choi, le Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, a violé son mandat en certifiant, en connaissance de cause, de faux résultats favorables à Alassane Ouattara. Les articles de Dr. Ahoua Don Mello (Ma part de vérité) et du Pr. Hubert Oulaye (Violation du mandat de certification) donnent la preuve des fraudes massives dans les circonscriptions électorales du Nord de la Côte d’Ivoire et de l’imposture, avec Ouattara dans le fauteuil présidentiel, alors que son titulaire est déporté à la Cpi, à La Haye.
    Dans la Deuxième Partie intitulée « Le Président Laurent Gbagbo, Un combattant de la démocratie à la Cour pénale internationale », Dr. Bertin Kadet (Laurent Gbagbo, un modèle de combattant pour les libertés démocratiques), et Joseph Marat (Laurent Gbagbo un brillant intellectuel dans la politique) déclinent l’identité de Laurent Gbagbo, identité qui lui vaut la haine viscérale de l’impérialisme international et sa qualité de souverainiste et de combattant des libertés démocratiques. Il fallait l’abattre par tous les moyens au profit de M. Ouattara, un homme-lige, docile et assuré de garantir les intérêts des grandes puissances. Viennent ensuite, les contributions de Dr. Kouakou Edmond (L’histoire cocasse d’une inculpation arbitraire) et (Quand le Président Gbagbo porte sa croix) ou encore, de Me Ciré Clédor Ly (Le transfèrement du Président Gbagbo) qui décrivent le transfèrement arbitraire de ce Grand Homme d’État.
    Dans la Troisième partie intitulée « Contrevérités et collusion du Procureur Luis-Moreno Ocampo avec le régime Ouattara », le document de charges contre le Président Laurent Gbagbo est passé au peigne fin. Ce document rabaisse, dans une extrême désinvolture, au rang de « dictateur africain » et de « vulgaire criminel sans foi, ni loi », un grand Africain, un humaniste, un Homme qui a consacré toute sa vie au combat pour la liberté et l’instauration de la démocratie dans son pays. Les auteurs montrent que les faits à la charge du Président Gbagbo ne sont pas avérés et que nombre de ces faits sont de purs montages destinés à l’accabler. Tout en relevant le parti-pris du Procureur de la Cpi en faveur d’Alassane Ouattara, ces analystes montrent qu’aucun crime contre l’humanité n’est imputable au Président Laurent Gbagbo. Suivent alors les ministres Alain Dogou et Émile Guiriéoulou (La vacuité des accusations de la Cpi contre le Président Laurent Gbagbo), le Pr. Hubert Oulaye (Partialité et dérives du Procureur Ocampo), Alain Bouikalo (Moreno Ocampo, Procureur ou mercenaire en cravate ?), Dr. Kouakou Edmond, dans trois contributions (Quand Ocampo méconnaît l’autonomie constitutionnelle des États) ou (Enquête de la Cour pénale internationale : à qui profite le crime ?) ou encore (De la nécessité d’une expertise contradictoire) ; Théophile Kouamouo (Le document d’Ocampo qui enfonce son ami Ouattara) , Philippe Brou (La manipulation de la Cpi mise à nu) ; Coulibaly Zié Oumar (Manipulation d’une campagne sanitaire contre Gbagbo) , et, enfin, Germain Séhoué (Charges contre Gbagbo - Un scandale de légèreté et de malhonnêteté).
    Dans la Quatrième Partie intitulée « La Cpi : quelle crédibilité ? », les contributeurs s’interrogent sur la crédibilité de la Cpi. Maître Josette Kadji (Faut-il mettre en doute l’impartialité de la Cour pénale internationale ?) ; Dr. Kouakou Edmond (Cour pénale internationale : suspicion légitime) ; Calixthe Beyala (Le Procès de Laurent Gbagbo ou la chronique d’une mascarade annoncée) ; Arsène Touho (Qui peut sauver Gbagbo ?) ; Julius Blawa Gueye (Cour pénale internationale : Épreuve de vérité) ; Mathias Gboziagnon (La Cpi : Tribunal pour Africains seulement ?) et Alain Cappeau (La justice internationale doit être disqualifiée ) .
    Dans la Cinquième partie, intitulée Interpellations de la Cpi, les auteurs interpellent cette institution internationale. Le Collectif de Juristes pour la Vérité en Côte d’Ivoire (Lettre ouverte à Ocampo) ; Alain Cappeau (Lettre ouverte à Madame la juge Présidente de la Cpi) ; Dr. Claude Koudou (Motion à la Cpi).
    Dans la Sixième et dernière Partie, Justice et liberté pour le Président Laurent Gbagbo, les auteurs expriment une conviction forte selon laquelle, Justice et liberté ne peuvent que s’imposer pour le Président Laurent Gbagbo, et ce, au nom principalement de la vérité. Les articles de Dr. Ahoua Don Mello (Les ponts d’une réconciliation durable), Alain Cappeau (Le spectre de l’erreur judiciaire dans l’affaire le Procureur vs Gbagbo. Alea jacta es), Damana Adia Pickass (La libération de Laurent Gbagbo, 90% du trajet de la réconciliation) et Pr. Koudou Kessié Raymond (Pourquoi le Président Gbagbo doit être libéré) bouclent le tout, avec une note d’espoir : les Magistrats de la Cpi en charge de l’affaire sauront tourner le dos à toute la machine infernale contre le Président Laurent Gbagbo et redorer le blason écorné de cette institution judiciaire internationale.

    (Source : les auteurs)

    César Etou
     

  • Interdite de séjour dans l’espace Schengen. Aminata Traoré parle de la déconvenue


    Ceux qui voyaient dans la présidence d’Hollande la fin de la Françafrique ou une politique africaine de la France plus équitable, peuvent enfin se faire à la cruelle évidence de la realpolitik. Aminata Traoré, la militante altermondialiste malienne, n’a pas eu son visa Schengen, sur instruction de la France à tous les pays de l’espace Schengen.
    Aminata Traoré paierait-elle cash sa prise de position audacieuse, contre l’intervention française au Mali, qui selon elle cacherait à peine de gros intérêts miniers et géostratégiques au Mali et dans la sous région ?
    La France n’a pas d’amis elle n’a que des intérêts disait le Général De Gaule, et les intérêts eux, s’accommodent très mal de toutes voix discordantes.
    L’ancienne ministre de la culture malienne et porte-flambleau du « Non à l’intervention militaire étrangère au Mali » livre à cameroonvoice son sentiment après cette déconvenue


    Cameroonvoice : Nous avons appris avec stupéfaction que les autorités françaises ont refusé de vous accorder un visa d’entrée en France pour participer à une réunion publique le 22 avril dernier. Pouvez vous nous confirmer cette information?


    Aminata Traoré : En fait, j’ai été invitée par Die Linke, un parti de gauche allemand, et des militants français. Je devais faire un tour à Berlin et par la suite donner une conférence à Paris et Lille. J’avais un visa de circulation de 4 ans de l’espace Schengen qui a expiré au mois de Février.
    Quand je me suis rendue à l’ambassade d’Allemagne pour solliciter un droit d’entrée dans l’espace Schengen, ils m’ont accordé un visa de trois jours uniquement pour leur pays en me notifiant que la France a donné des instructions pour qu’aucun pays de l’espace Schengen ne m’accorde de visa.
    Il y avait donc une interdiction de circulation dans l’espace Schengen vous concernant, dont vous ignoriez totalement l’existence?
    Non non, on ne me l’avait pas notifié avant, c’est à la faveur de ce voyage que je l’ai su. J’ai été autorisée à aller en Allemagne et à revenir au Mali directement sans fouler le sol de l’espace Schengen mis à part l’ Allemagne. Je ne sais pas si c’était une exception allemande, ou si les autres pays de l’espace Schengen pourront m’accorder la même « faveur ».
    Ma liberté de circuler est maintenant restreinte. Les consulats européens échangent entre-eux, des listes de personæ-non-grata, et les dispositions changent selon la gravité du délit entre guillemets. En ce qui me concerne, je ne sais pas ce que l’on me reproche. Dans mon cas, j’ai eu la chance d’avoir cette ouverture de la part de l’Allemagne, mon compatriote Oumar Mariko( Secrétaire général du SADI, Ndlr), lui il n’a pas pu voyager du tout.


    Vos prises de position contre l’intervention militaire des forces étrangères au Mali et notamment celle de la France ne seraient pas la cause de cette interdiction?


    Certainement, sinon je ne comprends pas pourquoi, la France et surtout les membres de ce gouvernement de gauche, qui m’ont reçu et qui me connaissent parfaitement le feraient. En principe, nous partageons les même idées.


    Sauf que, la France considère son intervention au Mali comme une réussite politique et militaire, c’est le Premier ministre Jean-Marc Ayrault qui l’a dit et ce success story de leur point de vue exige certainement un verrouillage, qu’il n’ y ait pas de critiques, puisque l’unanimité leur réussit si bien! Vous vous souvenez bien que toutes les résolutions concernant cette guerre ont été adoptées à l’unanimité au Conseil de sécurité des Nations Unies, et avant-hier ( mardi 23 avril Ndlr) ils viennent aussi de voter à l’ unanimité à l’ Assemblée nationale et au Sénat français pour la prolongation de l’Opération Serval au Mali.
    Le pouvoir politique a changé de main en France voilà bientôt un an et on peut constater pour le déplorer avec cette opération que la politique africaine de la France, demeure toujours la même.
    Elle demeure inchangée et il ne nous le cache pas. Le Général De Gaulle l’a dit : « la France n’a pas d’amis mais des intérêts ». Peut-être c’est nous qui nous faisons des illusions, François Hollande l’a d’ailleurs répété récemment en parlant dossier Centrafricain quand François Bozizé l’appelait à l’aide. Il lui a fait savoir que la France défendait ses intérêts et ses ressortissants.
    Nous l’apprenons peut-être à nos dépens, parce qu’on se disait aussi que les temps ont changé et puisqu’ils sont confrontés aux mêmes difficultés que nous, liées au même environnement économique international, avec les questions d’aide, de chômage de pauvreté etc. Mais à la lumière de ce qui se passe, il y a une grille de lecture qui s’applique à l’Afrique, on est considéré comme des pays en faillite, pas de d’états, pas d’ armées, ils peuvent faire la pluie et le beau temps et ne tolèrent pas de voix discordantes.


    Ils ne tolèrent pas de voix discordantes, pourtant ils se clament chantre de la liberté de la d’expression. Peut-on interpréter cette interdiction de territoire comme une entrave à la liberté d’expression, puisque vous avez un point de vue discordant?


    Oui! Pourtant moi je n’ ai pas changé, tout ceux qui me suivent depuis savent que j’ai pas changé de discours ceux sont les mêmes idées que je véhicule. Je ne m’attaque à personne, je condamne tout simplement un système économique mondial cynique et la guerre fait parti de ce système.
    Aujourd’hui la militarisation pour le contrôle des ressources de l’Afrique fait parti de l’agenda. C’est ce que j’ai dit et c’est ce qu’ eux mêmes ils reconnaissent!!! Alors moi malienne, pourquoi je n’ai pas le droit de poser ce regard sur les réalités de mon pays en guerre!!!


    Comment envisagez-vous l’avenir du Mali et de la sous-région suite à cette intervention militaire française appuyée par des troupes africaines?


    Je pense que les troupes africaines sont mises à contribution, et comme je l’ai déjà dit dans mon manifeste ce n’est pas notre guerre, nous sommes entrés dans une phase de la globalisation qui implique la diplomatie économico-offensive et la militarisarisation.
    Mais seulement, Al Qaida est une réalité et en même temps une aubaine, elle permet aux dirigeants Africains qui ont mal géré de dire maintenant que la priorité c’est la lutte contre le terrorisme et aux puissance étrangères de dire faisons cause commune luttons d’abord contre le terrorisme.
    Et moi je dis que le véritable terrorisme c’est la misère, c’est les injustices, parce que je sais qu ’une bonne partie des combattants des djihadistes sont avant tout, des jeunes désespérés sans boulot, ils n’ont pas de visas et se font recruter à la fois par les narcotrafiquants et les djihadistes. C’est cette réalité qu’il nous faut regarder maintenant de près.


    Quelles leçons devrons nous tirer de la situation au Mali et de ce qui vous arrive à vous?


    Je souhaite que les Maliens et les Africains s’ouvrent grandement les yeux et les oreilles et se disent qu’en réalité, il n’y a pas un cas malien. Ce qui se passe aujourd’hui au Mali est l’illustration d’une nouvelle étape de la politique de mainmise sur les ressources du continent, notamment les ressources énergétiques, sans lesquelles la sortie de crise, la croissance et la compétitivité ne sont pas envisageables par l’Occident.
    Au lieu de jouer cartes sur table et changer les règles du jeu on préfère, nous écrire un autre histoire, nous humilier, nous culpabiliser. Avec tout ce qui se passe je considère que le Mali est humilié, il y a donc aucune raison d’en ajouter en gardant le silence et c’est ce que tout le monde fait, et les occidentaux le savent pertinemment.
    Raison pour laquelle, je me réjouis aujourd’hui de ce soutien international parce qu’il y a énormément de gens qui ne comprennent pas, quelque soit la différence de lecture qu’un tel traitement me soit réservé. C’est donc une nouvelle phase de la décolonisation de l ‘Afrique. Il nous appartient maintenant à nous mêmes de voir ou sont les véritables défis.


    source: La rédaction de cameroonvoice.com/

    news.rcv?id=10646

    NB. L'intégralité de l'entretien sera diffusée à l'émission "Antenne Libre", ce Samedi 27 Avril 2013, 14h/16 à Montréal / New York, 19h à Douala, 18h à Bamako, sur la radio