02/03/2012

« UNE HORREUR SANS NOM »


Dans l’enfer de la rébellion ivoirienne à ses débuts, l’Ouest en 2002-2003


Ayant retrouvé dans mes archives ce document de 2003, qui concerne les violences effectuées par la rébellion ivoirienne de 2002 à 2003 à l’Ouest du pays – et dans le contexte de la récente décision de la CPI qui prendra en compte les évènements depuis 2002, nous avons cru bon de le diffuser, tout en le confiant aux avocats intéressés par ce sujet, évitant au gouvernement en place à Abidjan une longue et fastidieuse recherche dans ses archives…


Toutefois le gouvernement Ouattara/ Soro se fera certainement un devoir de retrouver dans les dites archives (si les FRCI ne les ont pas brûlé lors de la « bataille d’Abidjan !) l’équivalent de ce document pour le Nord de la Côte d’ivoire – à défaut, les récipiendaires de ce type de document :agences des Nations Unies, ONG, Ligues des droits de l Homme internationales et ivoiriennes peuvent utilement les identifier, les publier, et les confier à la CPI !


Document officiel, et non confidentiel, ce travail effectué par recoupements de récits de déplacés (1 M 5 de personnes ont fui la zone rebelle pour se réfugier en zone gouvernementale -évènement politique majeur sur lequel on reviendra) m’a été confié personnellement par le président Laurent Gbagbo, comme documentation, après une interview à Abidjan.


Il comprend,outre l’introduction publiée ici, plusieurs tomes de témoignages personnels- souvent terribles à lire, et qui démontrent dans des détails monstrueux ce qu’est la gouvernance par la violence que j’ ai analysé dans l’article « politologie d’une rébellion(revue « Cultures et conflits, en ligne ic :index2208.html).


Resterait à synthétiser, de 2002 à 2012, les milliers de victimes, en zone Nord et Sud, causées par la rébellion, avant et après le 11 avril 2011. Bien qu’inquantifiables avec précision, à cause notamment de la carence injustifiable des « organisations de droits de l homme » juges et partie, ces massacres de masse attendent leur recension.
 
Michel Galy, politologue, Paris.
 
La saisie a été effectuée par Fatou Mahine, respectant la forme et la pagination du document

Le  document commence comme ça  :

(la version word complète est télechargeable plus Bas)

Saper Aude


 

CRISE SOCIO-POLITIQUE

 

EN COTE D’IVOIRE

 

VIOLATIONS MASSIVES DES DROITS DE L’HOMME DANS L’OUEST DE LA  COTE D’IVOIRE

 

I – INTRODUCTION
II – SELECTION DE TEMOIGNAGNES

                                                                                                                      

 

 

 MINISTERE DELEGUE

 

AUX DROITS DE L’HOMME

 

 

CRISE  SOCIO-POLITIQUE EN COTE D’IVOIRE

 

VIOLATION DES DROITS DE L’HOMME PAR LES REBELLES DANS L’OUEST DE LA COTE D’IVOIRE

 

Dans un rapport publié le 12 décembre 2002, au nom du Gouvernement Ivoirien, le Ministre Délégué aux Droits de l’Homme a fait un bilan partiel de la situation des Droits de l’Homme depuis l’agression barbare perpétrée contre la Côte d’Ivoire dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002.

 

De nombreux témoignages concordants, recueillis auprès de témoins ou rapportés par la presse, ont permis de se rendre compte de plusieurs cas de violations graves des Droits de la Personne Humaine commises par les rebelles du MPCI (Mouvement Populaire de Côte d’Ivoire) dans le Nord et le Centre de la Côte d’Ivoire, à savoir :

 

·       Les violations du droit à la vie (exécutions sommaires de populations civiles et militaires),

·       Les tortures et traitements cruels inhumains et dégradants (viols, tortures et mauvais traitements, administration de substances nuisibles à la santé),

·       Les violations du droit au respect de la vie privée (violation de domiciles),

 

·       Les violations du droit à la libre circulation,

 

·       Le travail forcé ou obligatoire (enrôlement forcé de nombreuses personnes dont les mineurs),

 

·       Les disparitions,

 

·       Les violations du droit à la non discrimination,

 

·       Les violations du droit à la sécurité,

 

·       Les violations du droit à la reconnaissance de la personnalité juridique (destruction de l’Etat civil).

 

 La totalité de l'introduction de cette abjection totale ici :

 

CRISE SOCIO.doc


 

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